mercredi 31 octobre 2007
Encore les accomodements raisonnables
Je l'aime bien et je suis en bonne partie d'accord la quête spirituelle des québécois est peut-être une nécessité, et ce manque de "sens" est sans doute en bonne partie responsable du désarroi des jeunes. Toutefois, on peut aussi se faire prendre en main par un système, ou se prendre en main...prendre ses responsabilités. J'y reviendrai certainement...
Quand il insère son besoin d'évangélisation dans le contexte de la tempête médiatique des AccRes (je maintiens que c'est de ça qu'il s'agit), là j'avoue grincer des dents. Présentement, à la lecture des comptes-rendus de la commission (quand j'ai le courage de les lire au complet) ce ne sont pas les jeunes ayant besoin d'évangélisation qui semble les plus réfractaires à la présence des "autres".
La loi 95, dans le contexte social du Québec est une nécessité. Quand je regarde mes 2 gars, élevés au sein d'une garderie à caractère très ethnique, tant chez les enfants que chez les éducatrices, leurs indifférence devant les noms, l'habillement ou les couleurs de peaux, je me dis que pour continuer à vivre en harmonie avec leur copain, une grille d'analyse de leur éthique et culture religieuse ne peut que faciliter les collaborations dans leur vie d'adolescent et d'adulte.
Je ne crois pas qu'on règlera la situation en opposant une conviction religieuse à une autre. Historiquement, à ce que je sache (J'ai une culture générale mais je ne suis pas historien) une bonne partie des conflits ont eu lieu quand les protagonistes restent fermement sur leur positions. De mon père est plus fort que le tien à mon dogme est meilleur que le tien, j'ai souvent envie de considérer la religion (et non la spiritualité) comme de l'infantilisme social. Personne n'a besoin de ça en ce moment.
Encore une fois, une question..mais celle-ci les plus vieux s'en souviendrons...What does Québec want? J'espère qu'à la fin des audiences de la commission Bouchard-Taylor on pourra répondre à un Qu'est-ce que le Québec veut vraiment?...
Tiens, demain je vous parle d'apprivoiser ses peurs.
dimanche 30 septembre 2007
De l'accomodement à la contribution raisonnable.
Un petit mot pour vous parler de Québec Pluriel.
On peut discuter, ce qui est toujours très bien lorsque fait de façon civilisée, et on peut agir. Pour ceux qui voudrait agir, je vous propose de jeter un regard sur le programme de mentorat de Québec Pluriel.
Ce programme consiste à jumeler des personnes bénévoles en provenance de tous les horizons professionnels à de jeunes adultes de communautés culturelles ayant un profil similaire dans leur pays d’origine. Le but est de partager son expérience professionnelle et ses connaissances afin d’outiller la personne dans son orientation de retour aux études ou d’insertion au marché du travail.
Je sais que présentement le Services et formation aux immigrants de la Montérégie (SFIM) est à la recherche de mentor pour le programme. SI cela vous allume d'aider un autre professionnel à contribuer à la société québécoise communiquez avec Mélanie Chaussé au 450-926-2550 ou encore par courriel: melanie@sfim.qc.ca
jeudi 20 septembre 2007
l'importance de l'attention
Ce qui m'a confirmé une petite phrase clé.
"What you focus on expands"
À 30 cas sur 5 ans, je ne vois pas ça comme un problème. Mais à force d'alerter l'opinion publique, de mettre notre attention sur ce petit élément, il prend une proportion...provinciale.
Maintenant, si au lieu de mettre presque toute l'attention sur ce qui va mal autour de nous, les journaux montaient en épingle avec autant d'énergie des choses qui vont bien, que pensez-vous que serait le résultat ?
Et dans votre vie personnelle, vous montez quoi en épingle ? Ce qui va bien ou ce qui va mal ?