Qui sème une pensée récolte un acte
Qui sème un acte récolte une habitude
Qui sème une habitude récolte un caractère
Qui sème un caractère récolte une destinée.
-Bouddha
Où avez-vous de la difficulté à semer ?
mardi 19 juin 2007
mercredi 13 juin 2007
Entreprendre à Montreal
Est paru la semaine dernière un important rapport sur L'urgence d'agir ensemble pour le développement entrepreneurial de Montréal. J'aurai certainement beaucoup à dire sur ce rapport sur mon autre blog que je consacre plus spécifiquement au coaching entrepreneurial.
Développer sur 9 axes, cette stratégie qui interpelle 85 organismes intervenant en entrepreneurship (ça fait vivre du monde ça monsieur), a le mérite de jeter un regard vaste sur la problématique. Toutefois, je connais assez le milieu pour m'inquiéter des résultats....
Plus spécifiquement pour ce blog, une partie des axes, 5 (Améliorer les pratiques d'accompagnement et l'accessibilité au financement), 7 (Promouvoir l'engagement du milieu d'affaires et soutenir le réseau de mentors) et 8 (Adapter les services à des besoins particuliers) seront analysés.
Pour ce qui est des pratiques d'accompagnements, les jeunes font trop souvent la course à la bourse (et autre type de financement) L'emphase est mise sur ce qu'il faut faire pour avoir les sous et non sur ce qu'il faut faire pour que l'entreprise fonctionne...Il faut ajuster la présentation au type d'investisseur. Le gabarit de présentation est une prison qui nuit à l'entrepreneur. Sur quoi juge t-on ? L'entrepreneur ou son projet, ou pire encore, son plan d'affaires ? De grâce, remettez en question vos façons de faire. Une formation sur l'art de la présentation efficace devrait être obligatoire.
Promouvoir l'engagement du milieu d'affaires et soutenir le réseau des mentors....
Bon sang, arrêtons de les prendre par la main, ce sont des "entrepreneurs"!
Si les mentors ont une attitude de "botteurs de derrière professionnel", nos jeunes poulains ne seront que mieux servis. Un vrai mentor arrive plus tard dans le processus, ne "brûlons" pas ceux qui veulent aider. Laisser les jeunes faire leurs preuves, quand ils auront cassé la glace, envoyez les mentors dans la mêlée...
Adapter les services.
Quand je lis Offrir un coaching ponctuel, je lève les yeux au ciel. Un coaching ponctuel n'est possible que si un lien de confiance existe déjà entre un coaché et son coach. Un coach n'est pas un "trouble shooter". Parlez-moi d'une banque de consultant qui feront des interventions d'urgence...mais pas du coaching.
(à suivre)
Développer sur 9 axes, cette stratégie qui interpelle 85 organismes intervenant en entrepreneurship (ça fait vivre du monde ça monsieur), a le mérite de jeter un regard vaste sur la problématique. Toutefois, je connais assez le milieu pour m'inquiéter des résultats....
Plus spécifiquement pour ce blog, une partie des axes, 5 (Améliorer les pratiques d'accompagnement et l'accessibilité au financement), 7 (Promouvoir l'engagement du milieu d'affaires et soutenir le réseau de mentors) et 8 (Adapter les services à des besoins particuliers) seront analysés.
Pour ce qui est des pratiques d'accompagnements, les jeunes font trop souvent la course à la bourse (et autre type de financement) L'emphase est mise sur ce qu'il faut faire pour avoir les sous et non sur ce qu'il faut faire pour que l'entreprise fonctionne...Il faut ajuster la présentation au type d'investisseur. Le gabarit de présentation est une prison qui nuit à l'entrepreneur. Sur quoi juge t-on ? L'entrepreneur ou son projet, ou pire encore, son plan d'affaires ? De grâce, remettez en question vos façons de faire. Une formation sur l'art de la présentation efficace devrait être obligatoire.
Promouvoir l'engagement du milieu d'affaires et soutenir le réseau des mentors....
Bon sang, arrêtons de les prendre par la main, ce sont des "entrepreneurs"!
Si les mentors ont une attitude de "botteurs de derrière professionnel", nos jeunes poulains ne seront que mieux servis. Un vrai mentor arrive plus tard dans le processus, ne "brûlons" pas ceux qui veulent aider. Laisser les jeunes faire leurs preuves, quand ils auront cassé la glace, envoyez les mentors dans la mêlée...
Adapter les services.
Quand je lis Offrir un coaching ponctuel, je lève les yeux au ciel. Un coaching ponctuel n'est possible que si un lien de confiance existe déjà entre un coaché et son coach. Un coach n'est pas un "trouble shooter". Parlez-moi d'une banque de consultant qui feront des interventions d'urgence...mais pas du coaching.
(à suivre)
Libellés :
coaching d'affaires,
démarrage d'entreprise,
Entrepreneurship,
Montréal
mardi 12 juin 2007
Êtes-vous "Coachable" ?
Un de mes blogs préférés est celui de Seth Godin.
Il y a quelques jours il a écrit un billet sur la "coachabilité" d'un de ces amis.
Je ne suis pas sur que Seth comprend bien le coaching professionnel mais il a le mérite d'avoir poser de bonnes questions que chaque client qui résiste au coaching devrait se poser...
Bien sur si vous êtes coach, vous avez-là quatres hypothèses à explorer.
Voici le point de vue de Seth:
Dans un contexte d'entreprise, si l'employé se sent mis à part parce que il sert de "cible" au coaching c'est encore une fois une mauvaise perception de ce que nous faisons. Quant tout le monde comprendra que nous sommes des experts en maximisation du potentiel humain, d'être "ciblé" pour être coaché sera vu comme un privilège.
Les exceptions existerons toujours...Dans mon champs particulier d'expertise, il y a plein d'entrepreneurs qui ont réussi sans plans d'affaires ou plutôt sans planification....et plein de gens qui s'expriment bien en public en improvisant....OK...c'est quoi le pourcentage ?
Il n'y a pas pire;
aveugle que celui qui ne veut pas voir....
sourd qui ne veut pas entendre...
coaché que celui qui ne veut pas....
Lapalissade quand tu nous tiens!
surtout qu'en coaching, c'est le coaché qui fait le travail ;-)
trackback
Il y a quelques jours il a écrit un billet sur la "coachabilité" d'un de ces amis.
Je ne suis pas sur que Seth comprend bien le coaching professionnel mais il a le mérite d'avoir poser de bonnes questions que chaque client qui résiste au coaching devrait se poser...
Bien sur si vous êtes coach, vous avez-là quatres hypothèses à explorer.
Voici le point de vue de Seth:
Symptoms of uncoachability:
- Challenging the credentials of the coach
- Announcing that you're being unfairly singled out
- Pointing out, angrily, that the last few times, the coach was wrong
- Identifying others who have succeeded without ever being coached
- Resisting a path merely because it was one identified by a coach
Dans un contexte d'entreprise, si l'employé se sent mis à part parce que il sert de "cible" au coaching c'est encore une fois une mauvaise perception de ce que nous faisons. Quant tout le monde comprendra que nous sommes des experts en maximisation du potentiel humain, d'être "ciblé" pour être coaché sera vu comme un privilège.
Les exceptions existerons toujours...Dans mon champs particulier d'expertise, il y a plein d'entrepreneurs qui ont réussi sans plans d'affaires ou plutôt sans planification....et plein de gens qui s'expriment bien en public en improvisant....OK...c'est quoi le pourcentage ?
Il n'y a pas pire;
aveugle que celui qui ne veut pas voir....
sourd qui ne veut pas entendre...
coaché que celui qui ne veut pas....
Lapalissade quand tu nous tiens!
surtout qu'en coaching, c'est le coaché qui fait le travail ;-)
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