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jeudi 6 septembre 2007

Une autre entrevue

Cette fois en français.
Le sujet est plus le coaching spécifiquement
Sur Branchez-vous.

mardi 12 juin 2007

Êtes-vous "Coachable" ?

Un de mes blogs préférés est celui de Seth Godin.
Il y a quelques jours il a écrit un billet sur la "coachabilité" d'un de ces amis.
Je ne suis pas sur que Seth comprend bien le coaching professionnel mais il a le mérite d'avoir poser de bonnes questions que chaque client qui résiste au coaching devrait se poser...

Bien sur si vous êtes coach, vous avez-là quatres hypothèses à explorer.

Voici le point de vue de Seth:

Symptoms of uncoachability:

  • Challenging the credentials of the coach
  • Announcing that you're being unfairly singled out
  • Pointing out, angrily, that the last few times, the coach was wrong
  • Identifying others who have succeeded without ever being coached
  • Resisting a path merely because it was one identified by a coach
Remettre en question la crédibilité du coach fera toujours partie de l'équation. De plus, tant et aussi longtemps qu'on insistera sur les "spécialités" du coaching, cette méfiance restera toujours présente et continuera de nuire aux coachs

Dans un contexte d'entreprise, si l'employé se sent mis à part parce que il sert de "cible" au coaching c'est encore une fois une mauvaise perception de ce que nous faisons. Quant tout le monde comprendra que nous sommes des experts en maximisation du potentiel humain, d'être "ciblé" pour être coaché sera vu comme un privilège.

Les exceptions existerons toujours...Dans mon champs particulier d'expertise, il y a plein d'entrepreneurs qui ont réussi sans plans d'affaires ou plutôt sans planification....et plein de gens qui s'expriment bien en public en improvisant....OK...c'est quoi le pourcentage ?

Il n'y a pas pire;
aveugle que celui qui ne veut pas voir....
sourd qui ne veut pas entendre...
coaché que celui qui ne veut pas....

Lapalissade quand tu nous tiens!
surtout qu'en coaching, c'est le coaché qui fait le travail ;-)

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lundi 11 juin 2007

$$=K.A.S.H.=succès

Un gros merci à Ken Ingram du Achievement Center pour ce petit acronyme qui permet de positionner tellement bien le travail du coach.

Pour arriver à la réussite financière, il y a plusieurs chemins possibles. Toutefois, la probabilité de succès repose sur une fondation solide. Quatres petits éléments que je vous présente ici.

K for Knowledge (les connaissances). La plupart des gens acquièrent leurs connaissances à l'école ou dans les livres. Bien sur, un coach peu faire prendre conscience à son client d'un manque de connaissances qui ralenti sa progression. Mais de manière générale, les gens décident par eux-mêmes ou avec l'aide d'un conseiller en orientation leur besoin en connaissances.

A for Attitude. Avoir la bonne attitude le bon "mindset" est beaucoup plus difficile à développer. Le coaching est une excellente façon d'y parvenir. De par ses questions et surtout par ses requêtes audacieuses, le coach amène son client à tester de nouvelles façon de faire, à générer de nouveaux résultats. Face aux résultats obtenus, le coaché progressivement change son attitude face à certains comportement. Il développe l'attitude nécessaire à l'atteinte des résultats et rapidement s'affranchi de son coach.

S for Skills. Encore une fois l'École et/ou le travail permet à un individu de développer ses habiletés. Certaines habiletés sociales peuvent être développées en partenariat avec le coach. Mais plus souvent qu'autrement, le coach aidera son coaché à prendre la décision d'aller "chercher" de nouvelles habiletés nécessaires à la réalisation de ses objectifs

H for Habits. Montrez-moi quelqu'un quelqu'un qui n'est pas satisfait de sa vie et je vous montrerai quelqu'un qui a plusieurs mauvaise habitudes. Le corolaire c'est que les gens qui réussissent ont généralement plus de bonnes habitudes que de mauvaises. Même si le dicton mentionne que l'on ne montre pas à un vieux singe à faire des grimaces, quand celui-ci réalise qu'il restera comme il est s'il ne change pas ses habitudes, il devient soudainement plus docile. La régularité du contact coach-coaché, l'imputabilité qui caractérise la relation, le support constant du coach, permettent d'opérer dans changements majeurs dans les mauvaises habitudes d'un coaché.

Souvent plus long à changer que l'attitude, changer une habitude assure toutefois des changement majeurs dans la vie du coaché, souvent avec des résultats qui surprennent tout le monde à commencer par le coach. lui-même. Il est primordial pour le coaché de bien travailler les éventuelles rechutes. Retourner en selle après une chute et se rendre compte que c'est une petite erreur de parcours est la façon la plus spectaculaire d'intégrer chez le coaché la nouvelle habitude.

mercredi 30 mai 2007

Le problème avec le coaching

Pourquoi chez les Anglos, on ne fait pas de chichi avec le titre de Life and business coach ? Personne ne questionne d'être les deux. Je crois que comme profession on se tire dans le pied avec cette dichotomie forcée, Coach d'affaires vs Coach de vie.


À trop vouloir se "nicher" coach de vie, nous en devenons vulnérable face aux psy (les vrais et les moins vrais) qui prétendent faire ce type de coaching.

À trop vouloir se "nicher" coach d'affaires, on nous compare à tous les consultants qui prétendent faire la même chose.

Je crois que nous avons la possibilité de faire le pont entre les deux mondes. Valser avec notre client, de ses problématiques personnelles vers les conséquences professionnelles, de ces comportements professionnels vers les conséquences sur sa vie personnelles.

Dans un contexte qui exige une bonne compréhension du coaching, occupons cette espace que personne n'occupe!!!

lundi 23 avril 2007

Etes-vous un coach heureux ?

La Presse publie aujourd'hui le dernier d'une série de trois reportages sur le bonheur.

Ces articles m'ont accroché. Le sujet m'intéresse en soi mais encore plus dans une perspective de coaching.

J'ai bien aimé la distinction que les Britanniques font entre well-being et happiness. Celle entre bien-être et bonheur. Amusant de constater aussi que, comme peuple, les Québécois ne soient pas, semble t-il, prêt! Nous ne sommes pas assez "matures" pour le bonheur. Heureusement, de nombreux individus le sont et se sont nos clients (du moins je vous le souhaite).

Leurs buts, leurs objectifs, leur cibles de développement ne sont-ils pas des jalons de ce que l'on pourrait appeler "bonheur" ? N'aspirent-ils pas à un bien-être supérieur...à un niveau supérieur de bonheur ? Convaincus de ce qu'ils leur manquent ou de ce qu'ils doivent atteindre pour ressentir cette paix intérieure.

"Pourquoi n’apprendrait-on pas à être heureux ? On a le choix : on peut laisser aller notre vie à la dérive ou on peut lui indiquer un sens, une direction. " mentionne Mathieu Ricard. Notre travail n'est-il pas d'aider nos coachés à se mettre en marche vers cette direction ? Et si la définition du bonheur, ou l'état de bien-être de notre coaché ne répond pas à la nôtre ? Doit-on faire le travail ? Là-dessus, j'abonde dans le même sens que Mathieu Ricard lorsqu'il mentionne que "C’est le bien-être et non la croissance pure et dure qui devrait guider nos décisions."


Les enfants

Bien que je ne travaille pas avec les enfants, je suis père de deux petits bonhommes et j'ai une préoccupation constante de les "équiper" à faire face au monde qui sera le leur. Avoir la discipline de leur inculquer une discipline. 'C’est vrai, la discipline fait peur. Au Québec, ce mot a définitivement une connotation péjorative." mentionne Mme Charest de l'Ordre des Psychologues.

Entre les discours culpabilisants envers les parents qui laissent leur enfants à la garderie et le retour de la mère au foyer; celui de laisser les enfants être des enfants vs la propension à les tenir occupés à un point tel que leur agenda est plus rempli que le mien, des fois je m'y perd. Par contre l'impératif
d'"apprendre aux enfants à utiliser leurs forces et leurs ressources intérieures… » demeure.

D'autant plus qu'il y a quelques années une étude américaine a démontré que les enfants ayant une forte auto-discipline (delayed gratification) ont une tendance plus forte à "réussir". Une autre plus récente, cité dans les articles, démontre que les jeunes ayant cette caractéristique se définissent aussi comme plus "heureux".

Pour en arriver là, il faut, à mon avis, être parfois plus coach que parent.

D'ailleurs ça urge...on commence à parler d'un
"Ministère du Bonheur" et ça, ça m'inquiète au plus haut point.


jeudi 5 avril 2007

Coaching et la Loi de Pareto...

Vous vous souvenez tous de la Loi de Pareto ?
La loi du 80/20...
Au plan des revenus, c'est celle qui dit que 80% de vos revenus viennent de 20% de vos clients ? S'applique t-elle pour les coachs ?

Cependant, je me suis rendu compte d'un endroit où elle s'applique pour moi. Bien que je n'avais pas l'intention de faire du coaching de vie, peu importe sur quoi je coach, j'ai toujours un 20% de coaching de vie, et généralement tôt dans le processus.

Et vous ?