Un vidéo qui date un peu mais le message est encore d'actualité. Le thème est peut-être ici un peu hors contexte bien que très intéressant. Mais dans une perspective de coaching....Quel aurait été votre réaction de parent devant un enfant qui vous dit qu'il veut aller parler à l'ONU ?
Essayez d'imaginer le travail, la conviction qu'il a fallu à ces enfants pour réussir ce tour de force. Et vous, auriez-vous oser relever un tel défi ? Qu,est-ce que vous vous empêchez de faire parce que vous dites que c'est impossible avant même d'essayer ?
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mardi 1 juillet 2008
jeudi 22 mai 2008
Êtes-vous là où vous voulez être ?
Hier soir j'assistais à une conférence du comédien Martin Larocque.
Voici la description qu'il en fait sur son site.
Bonsoir, je m'appelle Martin Larocque et j'ai une question à vous poser.
La question que je veux poser aux adultes est la suivante : êtes-vous là où vous voulez être? En faisant un tour d’horizon des différents aspects qui composent notre vie (le couple, la sexualité, les enfants, le travail), je propose un nouveau regard sur les choses. Il s’agit « d’arrêter le temps » pendant quatre-vingt-dix minutes pour se sortir du quotidien et se remettre en question. Mon discours est aussi franc et direct avec les adultes qu’avec les jeunes. Pour adultes avertis!
Je n'ai pas décroché une seule fois. Avec beacoup d'humour, Martin nous amène à réfléchir. Si vous avez une chance par l'entremise de l'École de vos enfants d'assister à sa conférence, ne la ratez pas.
Avec beaucoup d'acuité et sans faire préchi-précha, il nous ramène sur cette criante vérité que les enfants apprennent par l'exemple. Êtes-vous là où vous voulez être ?
Une question puissante en coaching!
Appliquée à soi, sur des éléments aussi fondamentaux que son corps, sa sexualité, son couple, son travail, et sa famille, elle se révèle bourrée d'apprentissage. Lorsque l'on s'arrête sur l'impact de ne pas être où nous voulons être dans le "message" que l'on envoit à nos enfants, l'urgence d'agir n'est que plus criant.
Si cette dynamique vous interpelle, ma question est la suivante...
Dans quelle direction allez-vous faire votre premier pas, pour vous retrouver où vous devez être?
Voici la description qu'il en fait sur son site.
Bonsoir, je m'appelle Martin Larocque et j'ai une question à vous poser.
La question que je veux poser aux adultes est la suivante : êtes-vous là où vous voulez être? En faisant un tour d’horizon des différents aspects qui composent notre vie (le couple, la sexualité, les enfants, le travail), je propose un nouveau regard sur les choses. Il s’agit « d’arrêter le temps » pendant quatre-vingt-dix minutes pour se sortir du quotidien et se remettre en question. Mon discours est aussi franc et direct avec les adultes qu’avec les jeunes. Pour adultes avertis!
Je n'ai pas décroché une seule fois. Avec beacoup d'humour, Martin nous amène à réfléchir. Si vous avez une chance par l'entremise de l'École de vos enfants d'assister à sa conférence, ne la ratez pas.
Avec beaucoup d'acuité et sans faire préchi-précha, il nous ramène sur cette criante vérité que les enfants apprennent par l'exemple. Êtes-vous là où vous voulez être ?
Une question puissante en coaching!
Appliquée à soi, sur des éléments aussi fondamentaux que son corps, sa sexualité, son couple, son travail, et sa famille, elle se révèle bourrée d'apprentissage. Lorsque l'on s'arrête sur l'impact de ne pas être où nous voulons être dans le "message" que l'on envoit à nos enfants, l'urgence d'agir n'est que plus criant.
Si cette dynamique vous interpelle, ma question est la suivante...
Dans quelle direction allez-vous faire votre premier pas, pour vous retrouver où vous devez être?
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lundi 23 avril 2007
Etes-vous un coach heureux ?
La Presse publie aujourd'hui le dernier d'une série de trois reportages sur le bonheur.
Ces articles m'ont accroché. Le sujet m'intéresse en soi mais encore plus dans une perspective de coaching.
J'ai bien aimé la distinction que les Britanniques font entre well-being et happiness. Celle entre bien-être et bonheur. Amusant de constater aussi que, comme peuple, les Québécois ne soient pas, semble t-il, prêt! Nous ne sommes pas assez "matures" pour le bonheur. Heureusement, de nombreux individus le sont et se sont nos clients (du moins je vous le souhaite).
Leurs buts, leurs objectifs, leur cibles de développement ne sont-ils pas des jalons de ce que l'on pourrait appeler "bonheur" ? N'aspirent-ils pas à un bien-être supérieur...à un niveau supérieur de bonheur ? Convaincus de ce qu'ils leur manquent ou de ce qu'ils doivent atteindre pour ressentir cette paix intérieure.
"Pourquoi n’apprendrait-on pas à être heureux ? On a le choix : on peut laisser aller notre vie à la dérive ou on peut lui indiquer un sens, une direction. " mentionne Mathieu Ricard. Notre travail n'est-il pas d'aider nos coachés à se mettre en marche vers cette direction ? Et si la définition du bonheur, ou l'état de bien-être de notre coaché ne répond pas à la nôtre ? Doit-on faire le travail ? Là-dessus, j'abonde dans le même sens que Mathieu Ricard lorsqu'il mentionne que "C’est le bien-être et non la croissance pure et dure qui devrait guider nos décisions."
Les enfants
Bien que je ne travaille pas avec les enfants, je suis père de deux petits bonhommes et j'ai une préoccupation constante de les "équiper" à faire face au monde qui sera le leur. Avoir la discipline de leur inculquer une discipline. 'C’est vrai, la discipline fait peur. Au Québec, ce mot a définitivement une connotation péjorative." mentionne Mme Charest de l'Ordre des Psychologues.
Entre les discours culpabilisants envers les parents qui laissent leur enfants à la garderie et le retour de la mère au foyer; celui de laisser les enfants être des enfants vs la propension à les tenir occupés à un point tel que leur agenda est plus rempli que le mien, des fois je m'y perd. Par contre l'impératif d'"apprendre aux enfants à utiliser leurs forces et leurs ressources intérieures… » demeure.
D'autant plus qu'il y a quelques années une étude américaine a démontré que les enfants ayant une forte auto-discipline (delayed gratification) ont une tendance plus forte à "réussir". Une autre plus récente, cité dans les articles, démontre que les jeunes ayant cette caractéristique se définissent aussi comme plus "heureux".
Pour en arriver là, il faut, à mon avis, être parfois plus coach que parent.
D'ailleurs ça urge...on commence à parler d'un "Ministère du Bonheur" et ça, ça m'inquiète au plus haut point.
Ces articles m'ont accroché. Le sujet m'intéresse en soi mais encore plus dans une perspective de coaching.
J'ai bien aimé la distinction que les Britanniques font entre well-being et happiness. Celle entre bien-être et bonheur. Amusant de constater aussi que, comme peuple, les Québécois ne soient pas, semble t-il, prêt! Nous ne sommes pas assez "matures" pour le bonheur. Heureusement, de nombreux individus le sont et se sont nos clients (du moins je vous le souhaite).
Leurs buts, leurs objectifs, leur cibles de développement ne sont-ils pas des jalons de ce que l'on pourrait appeler "bonheur" ? N'aspirent-ils pas à un bien-être supérieur...à un niveau supérieur de bonheur ? Convaincus de ce qu'ils leur manquent ou de ce qu'ils doivent atteindre pour ressentir cette paix intérieure.
"Pourquoi n’apprendrait-on pas à être heureux ? On a le choix : on peut laisser aller notre vie à la dérive ou on peut lui indiquer un sens, une direction. " mentionne Mathieu Ricard. Notre travail n'est-il pas d'aider nos coachés à se mettre en marche vers cette direction ? Et si la définition du bonheur, ou l'état de bien-être de notre coaché ne répond pas à la nôtre ? Doit-on faire le travail ? Là-dessus, j'abonde dans le même sens que Mathieu Ricard lorsqu'il mentionne que "C’est le bien-être et non la croissance pure et dure qui devrait guider nos décisions."
Les enfants
Bien que je ne travaille pas avec les enfants, je suis père de deux petits bonhommes et j'ai une préoccupation constante de les "équiper" à faire face au monde qui sera le leur. Avoir la discipline de leur inculquer une discipline. 'C’est vrai, la discipline fait peur. Au Québec, ce mot a définitivement une connotation péjorative." mentionne Mme Charest de l'Ordre des Psychologues.
Entre les discours culpabilisants envers les parents qui laissent leur enfants à la garderie et le retour de la mère au foyer; celui de laisser les enfants être des enfants vs la propension à les tenir occupés à un point tel que leur agenda est plus rempli que le mien, des fois je m'y perd. Par contre l'impératif d'"apprendre aux enfants à utiliser leurs forces et leurs ressources intérieures… » demeure.
D'autant plus qu'il y a quelques années une étude américaine a démontré que les enfants ayant une forte auto-discipline (delayed gratification) ont une tendance plus forte à "réussir". Une autre plus récente, cité dans les articles, démontre que les jeunes ayant cette caractéristique se définissent aussi comme plus "heureux".
Pour en arriver là, il faut, à mon avis, être parfois plus coach que parent.
D'ailleurs ça urge...on commence à parler d'un "Ministère du Bonheur" et ça, ça m'inquiète au plus haut point.
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