Qui suis-je





jeudi 9 août 2007

Pensez moins, travaillez plus!

Le coaching porte sur l'action. Un de nos grands défauts à tous (et encore plus grand chez les scolarisés) c'est cette manie de tout intellectualiser. Nous avons perdu avec l'enfance, cette faculté d'apprendre dans l'action. La peur d'avoir l'air fou est souvent le plus grand obstacle à sa progression d'adulte. On doute de nous mêmes, on se remets en question avant même de commencer. Des fois j'ai envie de dire. En joue, feu, visez ! Vous avez bien lu...Posez un geste, regarder le résultats et ensuite corrigez le tir.

mardi 7 août 2007

Le passage à vide

Au retour des vacances, J'avais une pile de journaux non regardée. (je dis non-regardée parce que je ne m'amuserai pas à tout lire). J'ai accroché sur certains articles.

Le premier qui a retenu mon attention c'est celui concernant le coaching de Tiger Woods. Peut-on s'imaginer que Tiger a encore besoin d'un coach?...eh bien OUI!...Ne serait-ce que parce qu'on ne se voit pas jouer soi-même (comme on ne se voit pas gérer, diriger, contrôler etc).

Il a sérieusement décidé de changer son élan. SÉRIEUSEMENT DÉCIDÉ...pas le coach, Tiger lui-même. Prémisse de base en coaching. Le client VEUT changer. À partir de là, c'est une question d'ouverture et de patience. Se faire dire ce qu'on a pas envie d'entendre et voir ce qu'on a pas envie de voir. Changer la façon pour changer le résultat.

Même en étant champion, il peut y avoir des choses qui nous agace. Dans le cas de Tiger, ce fut son élan arrière. Pourquoi avoir changé de coach alors? J'insinue que l'ancien ne voyais plus...

La suite est une mise en action, pas juste une discussion avec des conseils. De l'action et de la pratique. On corrige et on continue et on recommence...Après un passage à vide, son élan est revenu plus fort qu'avant. Après un passage à vide...êtes-vous prêt à payer ce prix ?

Si Tiger a besoin de pratiquer son élan arrière, je pense qu'on peut tous améliorer ce qui est déjà bon pour le rendre meilleur.

À ce sujet, qu'est-ce que vous êtes prêt à abandonner comme expertise pendant un moment pour vous rendre encore meilleur ?

mercredi 1 août 2007

Dans le mille

Dans La Presse d'aujourd'hui, un article sur l''anxiété qui empêche de prendre des vacances.
Ça ne vous rappelle pas quelqu'un ça ? ;-)

Je trouve particulièrement intéressant de voir que l'étude provient du magazine "Fortune for small business"...Un lecteur Français de ce blog me passait un commentaire sur la difficulté des Nord-Américains de prendre ce à quoi ils ont droit comme journée de vacances. Il sera estomaqué de constater que, selon cette étude, seulement 14% des travailleurs prennent deux semaines et plus d'affilées!!!!

Mince consolation le Québec est l'endroit au pays où les gens prennent la plus forte proportion des vacances auxquels ils ont droit: 84%, contre 75% en Ontario et 71% en Alberta.

Regardons ensemble les 7 trucs proposés par Startup nation.

SEPT TRUCS

Voici sept trucs pour vaincre l'anxiété des vacances, selon le site pour entrepreneurs Start Up Nation.

1. Planifiez les imprévus qui demanderont votre attention durant votre absence, et répartissez-en la responsabilité.

Peut-on planifier des imprévus, qui par définition, sont imprévus!!!! Si vous êtes un adepte de la Loi de Murphy, il faut vous y prendre d'avance. Qui peut faire quoi dans ce bureau ?
Mais bon, sachant que quelqu'un va s'occuper des choses qui vous rendent indispensable cela devrait vous donner une certaine tranquillité d'esprit. À moins bien sur que vous ameniez, avec vous en vacances, ce petit coté paranoïaque qui vous va si bien....

2. Avertissez vos interlocuteurs réguliers.
Le B-A, BA du Bon, Allons-y....Fournisseurs, clients, collègues, lecteurs de blogs, les amis d'affaires sur Facebook et vos pourvoyeurs de gags par courriel...Vous pouvez intégrer les heureux élus de la liste issue de la question précédente dans votre réponse automatique de courriel et sur votre boite vocale (et sur votre boite vocale sur Skype)

3. Déléguez sans être un dictateur. Ne vous attendez pas à ce que le travail soit fait exactement comme vous le feriez.
Ah! Pouvez-vous vivre avec l'idée que les choses ne soient pas faites exactement comme vous voulez qu'elles soient faites pendant votre absence (note à moi-même, faire lire ce billet par ma femme).

4. Prenez des vacances durant des temps morts pour l'entreprise.
Celle-ci peut-être problématique si c'est votre entreprise. Il y a toujours autre chose à faire durant les temps "morts". Remarquez, vous tuer à l'ouvrage augmentera les temps morts de l'entreprise. Pensez à Moi Inc. ça vaut mieux à long terme. Certains patrons sont aussi très forts pour vous faire comprendre que ce n'est pas le moment....Si vous êtes indispensable à ce point, je vous invites à regarder votre chèque de paye et vous posez la question si cette "indispensabilité" s'y reflète...

5. Prenez de courtes vacances, mais de vraies vacances, sans appeler le bureau.
Pas de BlackBerry, pas de Palm, pas de Cell, pas d'ordinateur....respirez un grand coup, détendez le ventre, tout va bien se passer...Ommmmm. J'ai l'air de cabotiner mais c'est le temps idéal pour une petite séance de méditation (Vous avez bien lu, médiTation, non médiation !)

6. Si vous ne parvenez pas à relaxer, profitez de vos vacances pour acquérir de nouvelles aptitudes : langues, formation à distance, livres professionnels.
Utile mais pas ludique...Cherchez à vous amuser plutôt. Faut décrocher de la tête un peu...Choisissez avant de partir comment vous allez vous faire plaisir, vous récompenser. Personnellement, j'ai opté pour une semaine de vacances au bord de la mer avec une ronde de golf...suivi d'un camp de formation, dans le milieu de nulle part. Trop occupé à apprendre pour m'en faire à propos de la "business"....ce truc fonctionne à merveille pour moi.

7. Établissez une liste de vos priorités. Si votre famille est importante, il vous sera plus facile d'accepter de faire des sacrifices professionnels.
Au bureau on se dit qu'on ne passe pas assez de temps avec ses proches (femmes et enfants) puis en vacances on se dit qu'on ne se donne pas assez au bureau (pour sa carrière ou pour...quoi au fait? Vous pouvez me répondre ?) Une fois cette liste écrite, profitez-en pour réfléchir sur votre équilibre travail-famille. Si votre vie n'est pas alignée sur ces priorités, puis-je vous suggérer quelques rencontres de coaching ?

Note: ce billet se retrouve sur mes deux blogs...