Un gros merci à Ken Ingram du Achievement Center pour ce petit acronyme qui permet de positionner tellement bien le travail du coach.
Pour arriver à la réussite financière, il y a plusieurs chemins possibles. Toutefois, la probabilité de succès repose sur une fondation solide. Quatres petits éléments que je vous présente ici.
K for Knowledge (les connaissances). La plupart des gens acquièrent leurs connaissances à l'école ou dans les livres. Bien sur, un coach peu faire prendre conscience à son client d'un manque de connaissances qui ralenti sa progression. Mais de manière générale, les gens décident par eux-mêmes ou avec l'aide d'un conseiller en orientation leur besoin en connaissances.
A for Attitude. Avoir la bonne attitude le bon "mindset" est beaucoup plus difficile à développer. Le coaching est une excellente façon d'y parvenir. De par ses questions et surtout par ses requêtes audacieuses, le coach amène son client à tester de nouvelles façon de faire, à générer de nouveaux résultats. Face aux résultats obtenus, le coaché progressivement change son attitude face à certains comportement. Il développe l'attitude nécessaire à l'atteinte des résultats et rapidement s'affranchi de son coach.
S for Skills. Encore une fois l'École et/ou le travail permet à un individu de développer ses habiletés. Certaines habiletés sociales peuvent être développées en partenariat avec le coach. Mais plus souvent qu'autrement, le coach aidera son coaché à prendre la décision d'aller "chercher" de nouvelles habiletés nécessaires à la réalisation de ses objectifs
H for Habits. Montrez-moi quelqu'un quelqu'un qui n'est pas satisfait de sa vie et je vous montrerai quelqu'un qui a plusieurs mauvaise habitudes. Le corolaire c'est que les gens qui réussissent ont généralement plus de bonnes habitudes que de mauvaises. Même si le dicton mentionne que l'on ne montre pas à un vieux singe à faire des grimaces, quand celui-ci réalise qu'il restera comme il est s'il ne change pas ses habitudes, il devient soudainement plus docile. La régularité du contact coach-coaché, l'imputabilité qui caractérise la relation, le support constant du coach, permettent d'opérer dans changements majeurs dans les mauvaises habitudes d'un coaché.
Souvent plus long à changer que l'attitude, changer une habitude assure toutefois des changement majeurs dans la vie du coaché, souvent avec des résultats qui surprennent tout le monde à commencer par le coach. lui-même. Il est primordial pour le coaché de bien travailler les éventuelles rechutes. Retourner en selle après une chute et se rendre compte que c'est une petite erreur de parcours est la façon la plus spectaculaire d'intégrer chez le coaché la nouvelle habitude.
lundi 11 juin 2007
mardi 5 juin 2007
Le Service à la Clientèle de Bell a besoin de coachs
Une de mes clientes en affaires me racontait ses tribulations avec Bell.
Informations contradictoires d'un employé à l'autre, courtoisie téléphonique déficiente, remettre en question ce que le client mentionne quelque chose qu'il lit sur la facture....
Quand un client se questionne sur la pertinence de faire affaires avec vous, la dernière chose à faire c'est d'être bête....
Les insatisfactions de la clientèle sont des occasions en or de démontrer l'excellence de son service et de fidéliser cette clientèle. La plainte c'est le dernier essai du client pour faire affaires avec vous. Une plainte résolue est une variable puissante dans la loyauté d'un client, parce que la loyauté prend racine dans l'émotion. Ai-je besoin de vous rappeler la différence entre le cout de rétention d'un client versus son coût d'acquisition ?
Il y a une valeur économique rattachée aux émotions de nos clients.
La qualité ne suffit plus... c'est un constat attendu
La satisfaction n'est plus un critère de rétention...c'est un état d'être
La loyauté passe par la "satisfaction émotive"
Si quelqu'un du Service client chez Bell lit ce blog, je vous invite fortement à lire le bouquin recommandé au bas de cette page; Emotional Value.
Vous y trouverez tout ce qu'il faut pour corriger la situation. Si vous préférez un coach qui vous aidera à implanter cette façon de faire, appelez-moi!
Informations contradictoires d'un employé à l'autre, courtoisie téléphonique déficiente, remettre en question ce que le client mentionne quelque chose qu'il lit sur la facture....
Quand un client se questionne sur la pertinence de faire affaires avec vous, la dernière chose à faire c'est d'être bête....
Les insatisfactions de la clientèle sont des occasions en or de démontrer l'excellence de son service et de fidéliser cette clientèle. La plainte c'est le dernier essai du client pour faire affaires avec vous. Une plainte résolue est une variable puissante dans la loyauté d'un client, parce que la loyauté prend racine dans l'émotion. Ai-je besoin de vous rappeler la différence entre le cout de rétention d'un client versus son coût d'acquisition ?
Il y a une valeur économique rattachée aux émotions de nos clients.
La qualité ne suffit plus... c'est un constat attendu
La satisfaction n'est plus un critère de rétention...c'est un état d'être
La loyauté passe par la "satisfaction émotive"
Si quelqu'un du Service client chez Bell lit ce blog, je vous invite fortement à lire le bouquin recommandé au bas de cette page; Emotional Value.
Vous y trouverez tout ce qu'il faut pour corriger la situation. Si vous préférez un coach qui vous aidera à implanter cette façon de faire, appelez-moi!
Libellés :
Bell,
coaching d'affaires,
service à la clientèle,
Valeur émotionnelle
lundi 4 juin 2007
Recrutement dans Second Life
"Cinq groupes français Alstom, Areva, CapGemini, L'Oréal et Unilog participeront les 19, 20 et 21 juin à un «salon virtuel de recrutement» dans ce monde en trois dimensions."
Publié dans la Presse de dimanche le 3 juin, ce court article démontre bien que l'on doit prendre ce meta-univers au sérieux. Les entreprises y cherchent des pionniers. L'entrevue se faisant par clavardage, on vient d'évacuer tout le travail que l'on doit faire pour préparer une personne à bien paraître.
À la mi-mai, plusieurs entreprises américaines ont procédé à 150 entretiens de recrutement.
Tous les consultants en tech vont devoir suivre de près....
Je pense que JE vais avoir besoin de coaching pour m'y plonger
---------------------------------------------------------------------
Je ne sais pas si je dois prendre la pilule rouge ou la pilule bleu...;-)
Publié dans la Presse de dimanche le 3 juin, ce court article démontre bien que l'on doit prendre ce meta-univers au sérieux. Les entreprises y cherchent des pionniers. L'entrevue se faisant par clavardage, on vient d'évacuer tout le travail que l'on doit faire pour préparer une personne à bien paraître.
À la mi-mai, plusieurs entreprises américaines ont procédé à 150 entretiens de recrutement.
Tous les consultants en tech vont devoir suivre de près....
Je pense que JE vais avoir besoin de coaching pour m'y plonger
---------------------------------------------------------------------
Je ne sais pas si je dois prendre la pilule rouge ou la pilule bleu...;-)
Inscription à :
Articles (Atom)

