Qui suis-je





mercredi 19 décembre 2007

Gérer son temps...sur internet

Merci à Éric Baillargeon pour cette petite trouvaille.

Le temps passé sur différents site web lors de notre journée nous fait parfois douter de notre efficacité. Meetimer est une autre petite application pour Firefox, oh combien utile.

En paramétrant un peu, vous pouvez réellement savoir combien de temps vous êtes passé sur des sites de communincations, d'affaires, recherche et procrastination.

Une arme de plus dans votre arsenal pour maîtriser un agenda qui souvent, n'en fait qu'à sa tête...

jeudi 6 décembre 2007

Libre expression

Paru ce matin dans le journal Les Affaires, un article de Jérôme Plantevin avec le titre ronflant de "Les jours des blogueurs québécois sont-ils comptés ?"

"Une poursuite judicaire déposée il y a quelques jours pourrait changer la face de la blogosphère québécoise et amener les blogueurs à contrôler ce qui s'écrit sur leurs pages."

Peut-être changer un peu les façons de faire...
Peut-être "modérer" les commentaires de nos lecteurs...

Bon d'accord, je n'ai pas tout l'historique. J'imagine que la dame a demandé d'abord qu'on retire les commentaires "diffamatoires et haineux"...

Entre le laisser aller complet et se mettre à policer les blogs il y a une marge de manoeuvre qui doit tenir compte de la réalité de la blogosphère.

Va savoir si ces propos ont été repris sur 22 autres sites depuis leur première parution?
Je suggère à toute personne ayant peur de se retrouver au coeur d'un tel débat d'utiliser Google alerts

Entre le moment où des propos désobligeant sont publiés et celui où la personne ciblé s'en rendent compte et réagisse ont fait quoi?

On ne va tout de même pas demandé l'approbation de tous avant de faire paraître un commentaire...

mercredi 28 novembre 2007

Unwritten

Ce matin, pour la premiere fois, j'ai porté attention aux paroles de la chanson Unwritten de Natasha Bedinfield.

Je vous en traduit des extraits.
Je crois qu'on a tous intérêt à y revenir à l'occasion.
Si vous êtes à l'aise en anglais, le refrain est très accrocheur. Une bonne façon de se ramener dans la 'bonne" énergie lors d'un moment de découragement.

(suite à un commentaire de lecteur, j'essaie de traduire le sens)

Mon avenir n'est pas écrit, je ne peux pas lire mon esprit, je ne suis pas encore définie.

Je débute, le stylo est dans ma main, sans planifier la fin

Regardant la page blanche devant vous
Ouvrez la fenêtre sale
Laissez le soleil illuminer les mots que vous ne trouvez pas

Chercher à saisir au loin
Quelque chose que vous pouvez presque goûter
Laissez tomber votre retenue
Sentez la pluie sur votre peau
Personne d'autre ne peut la ressentir pour vous
Vous seul pouvez la laisser entrer

Personne d'autre, personne d'autre

Ne peut prononcer les mots sur vos lèvres
Imbibez-vous de mots non-dit
Vivez votre vie avec les bras grands ouverts
C'est aujourd'hui, que le livre de votre vie commence
Le reste n'est pas encore écrit

Je romps avec les traditions
Quelques fois mes essais dépassent les bornes
Nous avons été conditionnés à ne jamais faire d'erreurs
Mais je refuse de vivre comme ça !

(refrain)
Pour ceux qui veulent ré-entendre et revoir...(la dame est tout même fort jolie, pourquoi s'en priver)



(La fonction Embed est désactivée)

lundi 26 novembre 2007

Bloguer pour vendre et bloguer pour Se vendre...

Le deuxième chapitre de Pourquoi Bloguer est écrit par le copain Michel Leblanc.
Intitulé Bloguer pour vendre, c'est en réalité une description de l'impact que peut avoir sur vos ventes la décisions de bloguer intelligemment. De plus il est écrit dans un esprit corporatif qui est loin de la réalité du travailleur autonome ou de la TTE ('tite 'tite entreprise) que souvent les coachs sont.

Cette vision "macro" n'est pas dénué d'intérêt mais manque d'éléments "how-to" à mon avis. Mais bon, Michel est généreux de nature mais peut-être s'est-il garder justement une marge de manoeuvre...

D'abord la jasette. Éviter de parler directement de vos produits et services sur le blog. À l'instar de Debbie Weil, la prestigieuse invitée du dernier Webcom, je vous dirais (comme Michel) de parler des besoins de vos clients et comment votre expertise peut contribuer à les régler.

Je veux bien croire que coacher nous mets dans une position où l'on pose surtout des questions mais ça ne veut pas dire que l'on a rien à dire....D'ailleurs j'aime bien l'encadré de la page 23 du bouquin. 5 conseils sur la façon de capturer l'attention (dixit copyblogger)

  1. Poser une question rhétorique (allez les coachs, posez une question...)
  2. Partager une anecdote (Tout en préservant l'anonymat de votre client)
  3. Stimuler une vision (Où te vois-tu dans 3 ans...)
  4. Faciliter l'imagerie mentale (métaphore, analogie)
  5. Donner une statistique (le 2/3 des coachs en arrachent)
Vous voyez ?
Un bon coach devrait être un bon blogueur. Bon ne sautez pas à la conclusion tout de suite en relisant tous mes billets bande de curieux...;-)

Certains que bloguer pour un coach peut être un arme à double tranchant. On annonce ses couleurs. Mais de cette façon, je suis certain qu'un client qui arrive via mon blog va se sentir à l'aise avec mon approche et ce qui me passionne...

Bloguer permet de démontrer une capacité à trouver des solutions à des problématiques générales. En général, il n'y a rien à vendre que nous même. Même avec rien à "vendre" Certains peuvent utiliser des outils précis ou encore occuper des niches précises. L'exemple qui me vient spontanément en tête est le blog de Linda Walker. Surtout lorsqu'elle blogue sur les entrepreneurs avec TDAH.

Toutefois, pour ce qui est de "vendre", je suis un grand fan d'Andrea J. Lee. Elle a écrit Multiple Streams of Coaching Income et je crois que pour la plupart des coachs, la survie passe par le développement de plusieurs sources de revenus reliées au coaching.

La plateforme de blog se prete bien à des activités commerciales. Un bon nom de domaine, un bon hébergeur de sites (ceux qui ont la plateforme Wordpress entre autres) et vous avez tout ce qu'il faut pour démarrer. Assurez-vous seulement de ne pas être sur Wordpress.com. , je l'ai appris à mes dépends lorsque j'ai du faire des ajustements de dernières minutes sur mon autre blog pour pouvoir y installer le petit script (en haut à droite de la page) de Transcontinental.

Avec Wordpress.com votre blog réside sur les serveurs de Wordpress sur lesquels il ne peut pas y avoir d'activités commerciales. Par contre, une plateforme Wordpress.org (généralement présente chez les hébergeurs) sur votre propre serveur et vous faîtes pratiquement ce que vous voulez. (je vous rassure la migration de vos billets d'une plateforme à l'autre s'effectue d'un simple clic).

Je vous promet un billet d'ici peu sur bloguer pour vendre...des produits (de coaching). En aurez-vous ?

jeudi 22 novembre 2007

Un nouveau blog de coach à suivre

Un petit mot pour "plugger" un nouveau blog.
J'ai demandé aux coachs qui bloguent de me le faire savoir.
Donc aujourd'hui, le blog de Nathalie Langlois
www.coachinginpowerment.com

Nathalie possède 10 ans d’expérience en marketing, dont cinq ans en agence de publicité, en gestion conseil (deux ans chez Cossette), et près de cinq ans en gestion de marque chez Saputo Division Boulangerie (Vachon).

Toutefois, malgré son impressionnant background en affaires, Nathalie se concentre sur le coaching de vie. Ayant terminé sa formation chez Coaching de Gestion, elle a démarré son blog dernièrement et vise à vous aider à vous prendre en main et obtenir des résultats dans votre vie de tous les jours, personnellement et professionnellement.

Bonne lecture :-)



lundi 19 novembre 2007

Influencer...

Aye, aye aye!
Un coach qui ne respecte pas un engagement, pas fort M. Thériault...
Hmm, bon, ceci dit, je ne vais pas étaler ce que je fais avec mes clients qui ne respectent pas leur engagement ;-)

Alors Bloguer pour influencer...

J'ai déja décortiqué le chapitre de Martin Lessard dans un contexte de démarrage d'entreprise sur mon autre blog. Sa lecture est également obligatoire pour le blogueur novice pour partir du bon pied.

Toutefois, si j'utilise le prisme du coaching, je dois admettre deux choses;

A) Conpte tenu du faible nombre de coachs qui vivent de leur profession, ces derniers ont intérêt à lire ce chapitre sous l'angle d'une autre façon d'augmenter sa clientèle.

et plus important...

B) Il n'y a pas assez de blogs de coachs en ce moment. J'invite les coachs certifés à être plus présent dans la Blogosphère. Nous avons un problème d'image au Québec en ce moment. Je l'ai dit et je le répète, tout le monde et son voisin sont coachs en ce moment et cela nui à la profession. Influençons ensemble l'opinion publique. Si vous êtes coach et que vous lisez ceci et que vous avez un blog, dites-le moi svp...

Influençons...

Il faut influencer Emploi-Québec qui n'a pas de politique claire concernant la formation ou l'expérience en coaching nécessaire lorsque vient le temps d'accorder des subventions au coaching. Il faut influencer l'Office des Professions pour quelle considère au moins de protéger le titre de coach d'affaires.

Si, pour entrer dans son programme de coaching, l'Université Concordia exige les éléments suivants:

"PPCC applicants will be highly motivated and possess a high level of professional competency and specific requirements for applicants include the following:

  • A minimum of an undergraduate degree
  • At least five (5) years full-time work experience relevant to coaching
  • Current involvement in coaching or ability to acquire competencies to coach within the first three (3) months of the program."
Peut-on demander à un programme gouvernemental sur le coaching d'être plus concis ?

Pour influencer il faut inspirer confiance, être crédible


Combien de fois dans les cours nous rappelles t-on qu'il faut expliquer le coaching ?
Combien de fois avez vous eu à défendre de faire une formation ?

Avec un Baccalauréat en Éducation spécialisé en Orientation et un MBA en gestion des Ressources Humaines, j'ai été tenté moi aussi de faire ce raccourci intellectuel. Ce n'est que lors des lectures et surtout des mises en situation que j'ai constaté que malgré mes milliers d'heures de travail "un-à-un", ce que je croyais être du coaching n'en était pas!

Comment se fait-il que le coaching soit du cursus universitaire en anglais à Concordia et à Royal Roads mais pas aux HEC ? Pourtant Alain Gosselin en connaît assez sur le sujet pour piloter un programme plus substantiel que celui donné en ce moment.

Si nous sommes assez nombreux à bloguer, à passer des commentaires, à réagir dans les journaux et les magazines, à se servir de nos contacts pour paraître dans les autres médias, nous changerons la perception de ce que c'est.

Je coach depuis moins d'un an et j'ai trouvé le moyen de faire des capsules vidéos pour Branchez-vous et pour VC-TV en plus de faire les miennes. Je crois à la profession et à son efficacité. Si vous y croyez aussi, mobilisez-vous! Regardez vos réseaux, identifiez quelqu'un à qui vous expliquerez le coaching cette semaine. On s'en portera tous mieux!

Pour terminer, j'invite les coachs et les gens concernés à regarder ce fichier PPT d'Alain Gosselin sur le sujet. IL date peut-être de quelques années mais il n'a rien perdu de sa pertinence

mercredi 14 novembre 2007

Message aux coachs

Finalement, le livre Pourquoi Bloguer, dans un contexte d'affaires est disponible.
Alors pourquoi ?
  1. Pour influencer selon Martin Lessard
  2. Pour vendre selon Michel Leblanc
  3. Pour informer selon Tristan Péloquin
  4. Pour apprendre selon Mario Asselin
  5. Pour se définir selon Sylvain Carle
  6. Pour réseauter selon Marie-Chantale Turgeon
  7. Pour être vu selon Philippe Martin
  8. Pour communiquer selon Marc Snyder
  9. Pour provoquer selon Martin Ouellette
  10. Pour se souvenir selon Claude Malaison
et à partir de demain...

Pour les coachs selon Moi :-)

Parlant de réchauffement

J'ai reçu quelques commentaires sur le vidéo précédent. Ce qui m'amène à vous présenter une suite scientifique. Comme toujours une présentation de TED qui surprend. 16 minutes

jeudi 1 novembre 2007

Parlant de peur....

Une approche intéressante face aux changement climatique...
10 minutes
Vous me connaissez, ça se termine avec un "call-to-action"

mercredi 31 octobre 2007

Encore les accomodements raisonnables

Un autre évènement sur les accommodements raisonnables qui me fait réagir. La présentation du Cardinal Ouellet.

Je l'aime bien et je suis en bonne partie d'accord la quête spirituelle des québécois est peut-être une nécessité, et ce manque de "sens" est sans doute en bonne partie responsable du désarroi des jeunes. Toutefois, on peut aussi se faire prendre en main par un système, ou se prendre en main...prendre ses responsabilités. J'y reviendrai certainement...

Quand il insère son besoin d'évangélisation dans le contexte de la tempête médiatique des AccRes (je maintiens que c'est de ça qu'il s'agit), là j'avoue grincer des dents. Présentement, à la lecture des comptes-rendus de la commission (quand j'ai le courage de les lire au complet) ce ne sont pas les jeunes ayant besoin d'évangélisation qui semble les plus réfractaires à la présence des "autres".

La loi 95, dans le contexte social du Québec est une nécessité. Quand je regarde mes 2 gars, élevés au sein d'une garderie à caractère très ethnique, tant chez les enfants que chez les éducatrices, leurs indifférence devant les noms, l'habillement ou les couleurs de peaux, je me dis que pour continuer à vivre en harmonie avec leur copain, une grille d'analyse de leur éthique et culture religieuse ne peut que faciliter les collaborations dans leur vie d'adolescent et d'adulte.

Je ne crois pas qu'on règlera la situation en opposant une conviction religieuse à une autre. Historiquement, à ce que je sache (J'ai une culture générale mais je ne suis pas historien) une bonne partie des conflits ont eu lieu quand les protagonistes restent fermement sur leur positions. De mon père est plus fort que le tien à mon dogme est meilleur que le tien, j'ai souvent envie de considérer la religion (et non la spiritualité) comme de l'infantilisme social. Personne n'a besoin de ça en ce moment.

Encore une fois, une question..mais celle-ci les plus vieux s'en souviendrons...What does Québec want? J'espère qu'à la fin des audiences de la commission Bouchard-Taylor on pourra répondre à un Qu'est-ce que le Québec veut vraiment?...

Tiens, demain je vous parle d'apprivoiser ses peurs.

mardi 23 octobre 2007

Force de la nature

Aujourd'hui j'ai pleuré...
Rien à voir avec le coaching, enfin peut-être que si...
Qaund on se dit que rien n'est impossible
Et qu'on se donne les moyens d'y arriver.
Si vous faîtes du sport c'est à voir
Si vous avez des enfants, c'est à retenir

lundi 22 octobre 2007

Web 2.0 et coaching, ze presentation...

Voici tel que prévu la présentation PPT de la conférence de la semaine dernière.
Certains ajouts et retraits ont été faits pour vous permettre de mieux suivre.

N.B.Il y a un lien hypertexte derrière presque toutes les images et icônes dans cette présentation.

Web 2 Et Coaching Public


From: Startupcoach, 1 minute ago





Une présentation un peu modifiée de celle utilisée au congres de la FICQ, octobre 2007


SlideShare Link




N'hésitez pas à laisser des commentaires ou m'adresser directement les questions à info@alaintheriault.com
Cliquez ici pour aller sur le blog de Michel Leblanc

samedi 20 octobre 2007

Suite de la conférence

Je donnais une conférence la semaine dernière sur le WEB 2.0 pour les coachs dans le cadre du congres annuel de la FICQ (fédération internationale des coachs du Québec).
Pour faire suite à certaines questions sur les blogs, voici un point de vue simple de Loĩc LeMeur, un des blogueurs les plus lu de la blogosphère francophone.

Vidéo sur Blogging de Loĩc LeMeur. Notes aux "techies" la fonction "Embed" ne fonctionne pas. Est-ce parce que le vidéo est sur une plate-forme MSN ?




Mon fichier power-point siuvra sous peu.

vendredi 5 octobre 2007

Quand les employés bloguent...

Lu dans la Vigie RT numéro 20, septembre 2007
Écrit par l'Équipe du droit de l'emploi et du travail d'Ogilvy Renaud S.E.N.C.R.L. s.r.l.

Un jugement récent en Ontario, un arbitre a maintenu le congédiement pour insubordination et manquement à l'obligation de confidentialité d'une employée syndiquée travaillant dans une maison d'accueil pour personnes agés.

L'employée dénigrait dans un blog personnel son employeur et exprimait son aversion pour les résidents. Ce cas extrème illustre les limites de la liberté d'expressionn qu'offre un blog. En passant outre une obligation de confidentialité, ses écrits ont été jugés comme étant une insubordination sérieuse.

Face à l'utilisation grandissante de Facebook, une question plus subtile qui va suivre c'est qui est sur le "profil privé" de l'individu vs le "profil public" et à quoi ont-il droit comme renseignements, car le juge a mis beaucoup d'emphase sur l'aspect grand public du Blog.

L'article soulève aussi l'élément suivant:

"La vitesse de diffusion de l'information sur internet et son potentiel de dommages signifient également que les employeurs devraient être proactifs et informer leurs employés des limites appropriés imposées sur les communications sur Internet qui concernent le travail."

Leurs recommendations:
Établir des politiques claires conte la diffusion de renseignements confidentiels...
Mettre en place une politique concernant Internet et les sites WEb personnels et de réseautage social au travail.
Mettre en places des politiques sur les limites d'utilisations des ordianteur et d'internet à des fins personnelles.
Mettre en place des règles claires concernant l'insubordination

-----------
Il est facile de baillonner les employés au travail, toutefois cela est plus difficile à faire une fois à l'extérieur. Les paramètres devront être très clairs pour ne pas être intrusifs au niveau de la liberté d'expression.

À condition de ne pas divulguer de renseignements personnels et/ou confidentiels, les gens ont quand même droit à une opinion. Si l'insubordination peut être bien définie concernant l'entreprise, qu'en est-il des intérets de celle-ci...

Avec la montée en force des blogs et autres médias sociaux, cette question n'a pas fini de faire des vagues...

dimanche 30 septembre 2007

De l'accomodement à la contribution raisonnable.

Un petit mot pour vous parler de Québec Pluriel.

On peut discuter, ce qui est toujours très bien lorsque fait de façon civilisée, et on peut agir. Pour ceux qui voudrait agir, je vous propose de jeter un regard sur le programme de mentorat de Québec Pluriel.

Ce programme consiste à jumeler des personnes bénévoles en provenance de tous les horizons professionnels à de jeunes adultes de communautés culturelles ayant un profil similaire dans leur pays d’origine. Le but est de partager son expérience professionnelle et ses connaissances afin d’outiller la personne dans son orientation de retour aux études ou d’insertion au marché du travail.

Je sais que présentement le Services et formation aux immigrants de la Montérégie (SFIM) est à la recherche de mentor pour le programme. SI cela vous allume d'aider un autre professionnel à contribuer à la société québécoise communiquez avec Mélanie Chaussé au 450-926-2550 ou encore par courriel: melanie@sfim.qc.ca

vendredi 28 septembre 2007

Petit retour à la base

Bon d'accord je n'ai pas beaucoup écris c'est temps-ci.
Tout le travail de relation publique et de marketing a porté fruit.
Le coach est en forte demande et le formateur aussi.
(J'ai l'air de me "plugger" mais la mise en contexte est nécessaire)

Lors d'une rencontre avec une autre coach a qui je racontais mes récents succès et les conséquences sur la gestion de mon horaire, elle m'a tout bonnement offert de s'organiser quelques rencontres de coaching respectifs. N'ayant jamais coaché de coach je me suis dis pourquoi pas?

J'ai été bien amusé mais j'ai joué le jeu à plein lorsqu'elle m'a placé dans un démarche très près de celle de David Allen dans son livre; Getting Things Done



Essentiellement, il s'agissait de mettre la liste de toutes les choses à faire (en dehors des RV fixes) sur papier, hiérarchiser le tout (et peut-être sortir quelques éléments de la mémoire vive) et ensuite se poser la question suivante...

Quel est le prochain petit geste que je vais poser pour faire avancer l'affaire ?
Ensuite, combien de temps je dois mettre pour accomplir cette tâche.

Personnellement, je dois placer ces petits blocs dans mon horaire et les respecter.

Dans un contexte coaching, ne me reste plus qu'à m'engager à les respecter. Bref, avoir des comptes à rendre à quelqu'un. Ce qui renforce grandement la probabilité de succès.

Je vous tiendrai au courant...Après tout, je ne voudrais pas être un cordonnier mal chaussé...

vendredi 21 septembre 2007

Coacher des MBA

Paru le 17 septembre dans Le Figaro
(Merci Muriel)

« Chaque année, l'ensemble de la promotion est amené à accomplir un projet collectif, souligne Alan Jenkins, directeur académique de l'Essec & Mannheim Executive MBA. Nous faisons également intervenir un coach professionnel tout au long du programme pour régler les conflits et tensions inhérents au travail dans des groupes où nous mêlons la diversité culturelle, fonctionnelle et les compétences. »

Une particularité intéressante des MBA en formation, c'est que ce sont pour la plupart des leaders provenant de différents champs de compétence. Quand l'harmonie règne, les solutions qui émergent des travaux d'équipe sont souvent spectaculaires parce qu'elles embrassent un spectrum très large. Ces solutions novatrices et complexes ont sans doute aidé à former la bonne réputation des MBA.

Si l'on ajoute la diversité culturelle, mondialisation oblige, les sources potentielles d'incompréhensions s'en trouvent multipliées. Je me souviens de prises de becs épiques qui ont fait perdre un temps fou à certaines équipes lors de mon passage au MBA HEC.

Il est clair que l'idée de faire intervenir un coach professionnel est une avenue prometteuse. De par son regard neutre, sa propension à montrer les choses sous un autre angle et son focus sur le résultat, le coach professionnel est une ressource utile dans ces cas. Son intervention peut non seulement aider à dénouer les impasses en cours de formation mais le cadre qui en a bénéficié se retrouve plus outillé pour faire face à certains cas dans son entreprise. L'approche a aussi l'avantage de faire connaître l'efficacité du coaching exécutif. Une récente enquête de l'ICF a démontré qu'au niveau du executive Coaching aux USA.;

53% des cadres avaient augmenté leur productivité

77% avait amélioré leurs relations avec leurs collaborateurs (71% avec leurs supérieurs)

61% une hausse de la satisfaction au travail

Une autre étude auprès de la fonction publique a démontré un gain de productivité de 88% suite à du coaching (contre 22% pour de la formation)

Finalement, une autre, auprès de cadres supérieurs de grandes entreprises (en moyenne VP avec une salaire de 200K+) a démontré un ROI de 7 pour 1 !!!!


Pour revenir au MBA, retenons que pour le moment, le coaching d'affaires est "occidental" dans son approche. Si j'avais une recommandation à faire concernant l'encadrement d'un coach au Executive MBA pour le Québec, il faudrait que:

  1. Le coaching soit plus reconnu au Québec
  2. Le coaching soit reconnu par les Écoles de Gestion (Concordia à pris les devants sur ce dossier)
  3. Les coachs choisis aient une formation supplémentaire en GRH internationale ou de l'expérience

jeudi 20 septembre 2007

l'importance de l'attention

Michèle Ouimet expliquait dernièrement dans LaPresse qu'à peine 30 cas soumis à la commisison des droits dela personne entre 2000 et 2005 comportaient une demande d'accomodement raisonnable!!!

Ce qui m'a confirmé une petite phrase clé.
"What you focus on expands"
À 30 cas sur 5 ans, je ne vois pas ça comme un problème. Mais à force d'alerter l'opinion publique, de mettre notre attention sur ce petit élément, il prend une proportion...provinciale.

Maintenant, si au lieu de mettre presque toute l'attention sur ce qui va mal autour de nous, les journaux montaient en épingle avec autant d'énergie des choses qui vont bien, que pensez-vous que serait le résultat ?

Et dans votre vie personnelle, vous montez quoi en épingle ? Ce qui va bien ou ce qui va mal ?

mercredi 19 septembre 2007

Rumeurs et blogging

Claude Bédard associé principal chez HJC Productions, mentionnait récemment dans LaPresse (Samedi 15 septembre 2007, carrières et emploi p.2) qu'une entreprise doit connaître tout ce qui se dit sur elle "surtout depuis l'arrivée des blogues et de Wikipedia".

Après tout, ce n'est pas parce qu'une rumeur ne tient pas debout que ça l'empêche de courir. Les morceaux d'informations juteux ont tendance a emprunter la tangente virale. Je crois que le pouvoir des courriels est plus insidieux que celui des blogues et des Wikis. Il est aussi possible dêtre plus anonyme avec des courriels qu'avec un blogue ou un Wiki. Dans les deux cas, la "conversation" entre utilisateurs qui définie en bonne partie ces deux méthodes de communication, prévient les dérapages trop sévères.

Toutefois, la relative crédibilité des blogs et des Wikis peuvent être extrêmement dommageable pour une entreprise qui joue à l'autruche comme l'a si bien démontré l'an dernier l'aventure de Michel Leblanc avec Bureau en gros...

Il est certain que le WEB 2.0 accroit la propagation de toute information sur le WEB et qu'une veille s'impose pour toute entreprise ayant des dossiers publiquement "sensibles". Mais je crois que les blogs font partie plus de la solution que du problème.

lundi 17 septembre 2007

Blogueur et coach...part 2

Bonjour à tous.

Voici un extraits d’un communiqué de Presse de Transcontinental.

Montréal, le 13 septembre 2007 – Médias Transcontinental annonce la création d’une régie publicitaire qui permettra aux annonceurs de rejoindre la communauté des affaires du Québec par l’intermédiaire de quelque 20 blogues d’affaires parmi les plus influents….

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Je vous raconte ça car je suis un des blogueurs retenu par cette régie. Même si mon nombre de visiteurs quotidien n'est pas encore très elevé, les gens de Transcontinental sont prêt à me donner une chance.

Je n'ai pas encore choisi lequel des blogs, celui-ci ou startupcoach, va héberger ce nouveau type de publicité. Il est certain que ce choix va influencer mon rythme d'écriture de billets.

J'ai choisi le titre blogueur et coach pour ce billet car dès le début de l'été, suite à ma rencontre avec Michel Leblanc à propos de l'utilisation de blogues comme branding personnel, je me suis fixé comme objectif d'atteindre une notoriété d'estime dans la confrérie des coachs et des blogueurs d'affaires. Bref, j'ai fixé un objectif RAMP et déterminer les moyens. De plus, en avisant quelques personnes de mon entourage, je me suis assuré de mettre suffisamment de pression pour arriver à mes fins.

Cette sélection pour la Régie va elle aussi me mettre un peu de pression pour me "mouiller" un peu plus souvent sur les sujets qui me tiennent à coeur.

lundi 10 septembre 2007

Prendre le temps de réfléchir

Dans ma pratique de coaching, le premier geste posé est de vérifier le niveau d'énergie de mon client. A t-il ce qu'il faut pour entreprendre la démarche de coaching ?

La seconde c'est prendre le temps de réfléchir. La plupart des cadres modernes vivent dans une perpétuelle frénésie personnelle et professionnelle qui ne leur laisse pas le temps de réfléchir. Pour les entrepreneurs dont la PME est en croissance, la situation est pire. Ils font presque toujours du rattrapage au plan personnel, avec le déséquilibre que vous pouvez imaginer.

J'ai personnellement constaté que mes meilleurs moments de réflexions se passaient dans les colloques et les conférences. Durant une présentation le moindrement ennuyante, mes neurones se mettent soudainement à fonctionner à plein régime. Pourquoi toujours dans ces moments-là ?


Je me retrouvais dans une situation où il était impossible d'éteindre un feu à la maison, ou d'éteindre un feu au bureau. Comme si toute la capacité de traitement de l'information de mon cerveau devenait soudainement disponible à la résolution d'un problème de stratégie...Quelles seraient les autres contextes me permettant d'atteindre ce nirvana professionnel ?

Un professeur de yoga m’expliquait dernièrement qu'il fallait voir la méditation comme UN moment pendant lequel le cerveau atteint un seuil minimal de pensées à la seconde. En diminuant le nombre de pensée à la seconde ont fait de la place pour la créativité, pour un traitement d'information plus complexe. On se met à voir les choses autrement, à trouver des solutions, à penser hors de la boîte.

Chaque personne peut trouver SA façon d'y arriver. Pour certain c'est en faisant du vélo, du jogging, même la marche peut s'avérer efficace. Pas besoin de faire nécessairement de l'escalade ou de "buzzer" un OM pendant 20 minutes...

Je m'efforce donc d'identifier avec mon client, comment atteindre cette zone où il leur sera possible de s'arrêter pour réfléchir sur ce qu'ils veulent vraiment de la Vie. Réfléchir sur les obstacles qui l'ont empêché d'atteindre ses rêves jusqu'ici. Identifier dans sa vie personnelle et professionnelle quelles seraient les réalisations qui donneraient un sens à sa Vie. Des points d'ancrage. Des étapes si claires et si précieuses qu'elles motivent, soutiennent et sécurise la personne dans les périodes difficiles.

La suite consiste alors à élaborer un plan d'actions pour l'atteinte de ces réalisations.
Ce plan sera constitué d'objectifs RAMPS (SMART en anglais)

  • Réaliste: Un défi raisonnable
  • A termes: Un échéance claire
  • Mesurable: S'entendre sur des indicateurs
  • Pertinents: En lien avec ses aspirations
  • Spécifiques. L'atteinte permet d'avancer vers un but plus "élevé" ou ultime.
et des actions qui permettront d'atteindre ces objectifs.

Au hockey, on mentionne quelques fois que les joueurs jouent comme des poules pas de têtes. Avez-vous l'impression d'être comme ça dans la vie ? Trouver le temps de réfléchir, c'est la première étape pour reprendre le contrôle.

Si vous ne savez pas par quel bout commencer, pensez à un coach.
Si j'ai déjà dans une chronique antérieure utilisé le terme professional butt kicker, pour décrire un coach, laissez moi vous proposer une autre façon de voir notre métier en vous donnant l'expression favorite d'un bon ami et coach. Le titre qu'il préfère c'est MPQ....
Maître poseur de questions. :-)


jeudi 6 septembre 2007

Une autre entrevue

Cette fois en français.
Le sujet est plus le coaching spécifiquement
Sur Branchez-vous.

jeudi 30 août 2007

VC-TV

Pour ceux qui s'intéressent au démarrage d'entreprise, j'ai accordé une entrevue la semaine dernière à VC-TV.

mercredi 29 août 2007

La question...

Ce que j'adore du Yulbiz, c'est cette atmosphère de franche camaraderie, dans le sens d'être franc sans chercher à planter l'autre. À chaque fois, il y a une ou deux questions soulevées dans la soirée qui demeure en tête.

À titre de nouveau curieux du WEB 2.0 et Entreprise 2.0, je trouve toujours matière à réflexion.

Dans cette atmosphère de groupes d'admirateurs, groupes solidaires à une cause, groupes de pression, groupes de sensibilisation et groupes d'intérêts auxquels les gens s'associent, participent ou administrent (pensons à tous les groupes sur Facebook), une personne identifiable à une entreprise, a t-elle le droit à titre personnel de s'identifier à une cause qui:

  • Va à l'encontre des valeurs de l'entreprise.
  • Vise de manière négative un client (ou une entreprise cliente de l'entreprise)
  • Fais la promotion d'un concurrent, etc. (je suis ouvert à recevoir les autres cas d'espèces et je referai un billet avec ces cas)

L'importance des visages

Hier avait lieu le YULBiz-Montréal.

Je n'ai pu faire autrement que remarquer à quel point il était plus facile d'entrer en communication avec les gens quand on connaît déjà leur visage.

Plusieurs des bloggeurs d'affaires que je lis régulièrement étaient présent et c'est avec beaucoup de naturel que je j'ai abordé ceux dont la bouille m'était familière sur leur blog ou MyBlogLog.
On m'a aussi approché directement pour les mêmes raisons. On me reconnaissait. Présentation rapide, sujet de conversation déjà trouvé.

C'est à se demander si dans nos relations clients, dans nos courriels, nous ne devrions pas avoir un petit thumbnail avec notre face....Faire du "Face booking" avec nos clients.

Chose certaine, dans la section "qui sommes-nous" dans les sites web corporatif, les visages devraient faire partie de la page, du moins pour les représentants et/ou les gens du service à la clientèle.

À l'instar des événements sur Facebook qui permettent de voir ceux qui sont invités, ceux qui viennent etc. Il y a certains 5 à 7 de chambre de commerce qui devrait penser à instaurer cette pratique...

vendredi 24 août 2007

Vive la blogosphère...La SQ se fait prendre

Allez voir l'article de Patrick Lagacé dans la CyberPresse d'aujourd'hui.
Je suis certain que plusieurs spécialistes sont mieux placés que moi pour analyser tout ça.
Mais une chose est claire, le nouveau web....donne du pouvoir à la masse.

jeudi 23 août 2007

The Secret, voix dissidentes

Bonjour,

Une lectrice fidèle, Muriel, m'a aiguillé sur le lien suivant.
Entrevue avec Micheline Lanctôt et Jean Barbe à Radio-Canada à propos du livre (et un peu du phénomène) The Secret.

J’avoue avoir été étonné de voir des personnes aussi érudites que Micheline Lanctôt et Jean Barbe faire une critique aussi peu nuancée du phénomène autour du livre et du DVD. Comme si la vision avec des ornières privilégiée dans cette « philosophie » avait affecté leur sens critique. De plus, l’équipe de recherchiste aurait pu fouiller un peu le dossier concernant les « experts » cités…

D’abord mettons une chose au clair, je suis fondamentalement d’accord avec ce qui a été dit. Par contre, j’ai trouvé le tout assez tronqué.

Que le livre (et le film) soit un ramassis de vieilles maximes du Reader’s digest soit…

Une philosophie du gros bon sens, d’accord.

Qu’on y retrouve des aberrations je veux bien, on en retrouve aussi dans les produits « scientifiques » aussi…ça s’appelle des effets secondaires ou des dommages collatéraux. Bien sur, il y en a qui vont s’accrocher à ça. Et puis après, si c’est l’espoir qui reste, celui qui fait tenir le coup ?

Est-ce pire que les promesses politiques?

Je n’ai aucune difficulté à comprendre que ce film et ce livre ne s’adresse pas à l’auditoire typique de Radio-Canada

Par contre, vu la quantité de livres et DVD qui se sont vendus, au-delà de la crédulité, faut croire que ça répond à un besoin.

Pourquoi le « peuple » n’écoutent pas les intellos ?

Parce que ceux-ci manque d’argent ?

Par manque d’argument compréhensible ?

Pour tirer quelqu’un vers le haut, il faut lui tendre la main…l’amener vers soi en utilisant son langage, son cadre de référence.

Cette aversion pour le manque d’intellectualisme de l’ouvrage sentait l’élitisme.

Cette aversion pour l’argent amassée, dénote à mon avis, soit une note de jalousie, soit cette conviction d’être né pour un petit pain

Avec pareille combinaison (pro-Intelligence/anti-Fric), fermons toutes les stations de télé et de radio donnant dans la facilité.

Interdisons à tous les humoristes de faire de l’argent.

Tant qu’à faire fermons toutes les facultés de gestion des universités.

Assurons-nous qu’aucun étudiant ne va en médecine ou en droit parce que c’est payant…

La lecture d’un décrochage du social relève d’une lecture très à gauche.

C’est oublier qu’une section du DVD insiste sur être « pro » plutôt qu’ « anti ». Comme pro-paix plutôt qu’anti-guerre..

Qu’on y insiste aussi sur donner pour recevoir…

Je dirais « charité bien ordonnée commence par soi-même » mais on m’accuserait de ressortir de vieilles affaires.

Finalement, bien oui le focus est sur l’argent et la perte de poids. Ça vend…c’est ça que le peuple veut. Marketing 101. Ceux qui l’appliquent bien ont rarement besoin de subventions !

mercredi 22 août 2007

L'importance d'aller se faire voir ailleurs...

Bon, je suis aller me faire voir ailleurs :-)

J'ai mis mes réseaux à contributions. Après tout, à quoi bon avoir des réseaux si l'on ne s'en sert pas à l'occasion...

Donc, histoire de bien profiter de la rentrée, j'ai décidé qu'il me fallait travailler sur mes relations publiques.

Après avoir accordé une entrevue à Kristina Thomas-Young pour son Blog sur le capital de risque et l'entrepreneurship techno, j'ai du me mettre à l'ouvrage pour sortir un blog anglophone. Vous verrez cette entrevue dans les prochaines semaines.

Tout ça m'a donné des idées. Après avoir demandé de l'aide à Jean-François Renaud de Adviso Conseil, Branchez-vous a bien voulu m'accorder la chance de faire une entrevue avec eux. Génial, ils vont m'offir la possibilité de faire une capsule mensuelle avec eux. La première devrait paraître la semaine prochaine.

Un autre ami, d'un autre réseau, Pierre Gince de Direction Communications Stratégiques, m'aide dans ma quête d'apparaître à la télé.

J'attends une réponse du Journal de Montréal pour une série d'articles que je leur ai proposé.

Tout ça pour vous dire que les réseaux réels tels que:
Chambre de commerce de Montreal
Chambre de commerce de la Rive-Sud
Chambre de commerce de Laval
BNI
et les virtuel tels que
Facebook
LinkedIn
Viadéo

C'est bien mais il faut s'en servir!!!

En cette période de rentrée, je vous invite à revoir vos réseaux, à évaluer ceux qui vous servent vraiment, ceux que vous utilisez, comment vous les utilisez. Le temps investi vous a rapporté quoi ? Est-ce le réseau ou votre façon de réseauter le problème ?

Si vous croyez que votre efficacité de réseautage aurait besoin d'un petit boost, puis-je suggérer un coaching ;-)

jeudi 9 août 2007

Pensez moins, travaillez plus!

Le coaching porte sur l'action. Un de nos grands défauts à tous (et encore plus grand chez les scolarisés) c'est cette manie de tout intellectualiser. Nous avons perdu avec l'enfance, cette faculté d'apprendre dans l'action. La peur d'avoir l'air fou est souvent le plus grand obstacle à sa progression d'adulte. On doute de nous mêmes, on se remets en question avant même de commencer. Des fois j'ai envie de dire. En joue, feu, visez ! Vous avez bien lu...Posez un geste, regarder le résultats et ensuite corrigez le tir.

mardi 7 août 2007

Le passage à vide

Au retour des vacances, J'avais une pile de journaux non regardée. (je dis non-regardée parce que je ne m'amuserai pas à tout lire). J'ai accroché sur certains articles.

Le premier qui a retenu mon attention c'est celui concernant le coaching de Tiger Woods. Peut-on s'imaginer que Tiger a encore besoin d'un coach?...eh bien OUI!...Ne serait-ce que parce qu'on ne se voit pas jouer soi-même (comme on ne se voit pas gérer, diriger, contrôler etc).

Il a sérieusement décidé de changer son élan. SÉRIEUSEMENT DÉCIDÉ...pas le coach, Tiger lui-même. Prémisse de base en coaching. Le client VEUT changer. À partir de là, c'est une question d'ouverture et de patience. Se faire dire ce qu'on a pas envie d'entendre et voir ce qu'on a pas envie de voir. Changer la façon pour changer le résultat.

Même en étant champion, il peut y avoir des choses qui nous agace. Dans le cas de Tiger, ce fut son élan arrière. Pourquoi avoir changé de coach alors? J'insinue que l'ancien ne voyais plus...

La suite est une mise en action, pas juste une discussion avec des conseils. De l'action et de la pratique. On corrige et on continue et on recommence...Après un passage à vide, son élan est revenu plus fort qu'avant. Après un passage à vide...êtes-vous prêt à payer ce prix ?

Si Tiger a besoin de pratiquer son élan arrière, je pense qu'on peut tous améliorer ce qui est déjà bon pour le rendre meilleur.

À ce sujet, qu'est-ce que vous êtes prêt à abandonner comme expertise pendant un moment pour vous rendre encore meilleur ?

mercredi 1 août 2007

Dans le mille

Dans La Presse d'aujourd'hui, un article sur l''anxiété qui empêche de prendre des vacances.
Ça ne vous rappelle pas quelqu'un ça ? ;-)

Je trouve particulièrement intéressant de voir que l'étude provient du magazine "Fortune for small business"...Un lecteur Français de ce blog me passait un commentaire sur la difficulté des Nord-Américains de prendre ce à quoi ils ont droit comme journée de vacances. Il sera estomaqué de constater que, selon cette étude, seulement 14% des travailleurs prennent deux semaines et plus d'affilées!!!!

Mince consolation le Québec est l'endroit au pays où les gens prennent la plus forte proportion des vacances auxquels ils ont droit: 84%, contre 75% en Ontario et 71% en Alberta.

Regardons ensemble les 7 trucs proposés par Startup nation.

SEPT TRUCS

Voici sept trucs pour vaincre l'anxiété des vacances, selon le site pour entrepreneurs Start Up Nation.

1. Planifiez les imprévus qui demanderont votre attention durant votre absence, et répartissez-en la responsabilité.

Peut-on planifier des imprévus, qui par définition, sont imprévus!!!! Si vous êtes un adepte de la Loi de Murphy, il faut vous y prendre d'avance. Qui peut faire quoi dans ce bureau ?
Mais bon, sachant que quelqu'un va s'occuper des choses qui vous rendent indispensable cela devrait vous donner une certaine tranquillité d'esprit. À moins bien sur que vous ameniez, avec vous en vacances, ce petit coté paranoïaque qui vous va si bien....

2. Avertissez vos interlocuteurs réguliers.
Le B-A, BA du Bon, Allons-y....Fournisseurs, clients, collègues, lecteurs de blogs, les amis d'affaires sur Facebook et vos pourvoyeurs de gags par courriel...Vous pouvez intégrer les heureux élus de la liste issue de la question précédente dans votre réponse automatique de courriel et sur votre boite vocale (et sur votre boite vocale sur Skype)

3. Déléguez sans être un dictateur. Ne vous attendez pas à ce que le travail soit fait exactement comme vous le feriez.
Ah! Pouvez-vous vivre avec l'idée que les choses ne soient pas faites exactement comme vous voulez qu'elles soient faites pendant votre absence (note à moi-même, faire lire ce billet par ma femme).

4. Prenez des vacances durant des temps morts pour l'entreprise.
Celle-ci peut-être problématique si c'est votre entreprise. Il y a toujours autre chose à faire durant les temps "morts". Remarquez, vous tuer à l'ouvrage augmentera les temps morts de l'entreprise. Pensez à Moi Inc. ça vaut mieux à long terme. Certains patrons sont aussi très forts pour vous faire comprendre que ce n'est pas le moment....Si vous êtes indispensable à ce point, je vous invites à regarder votre chèque de paye et vous posez la question si cette "indispensabilité" s'y reflète...

5. Prenez de courtes vacances, mais de vraies vacances, sans appeler le bureau.
Pas de BlackBerry, pas de Palm, pas de Cell, pas d'ordinateur....respirez un grand coup, détendez le ventre, tout va bien se passer...Ommmmm. J'ai l'air de cabotiner mais c'est le temps idéal pour une petite séance de méditation (Vous avez bien lu, médiTation, non médiation !)

6. Si vous ne parvenez pas à relaxer, profitez de vos vacances pour acquérir de nouvelles aptitudes : langues, formation à distance, livres professionnels.
Utile mais pas ludique...Cherchez à vous amuser plutôt. Faut décrocher de la tête un peu...Choisissez avant de partir comment vous allez vous faire plaisir, vous récompenser. Personnellement, j'ai opté pour une semaine de vacances au bord de la mer avec une ronde de golf...suivi d'un camp de formation, dans le milieu de nulle part. Trop occupé à apprendre pour m'en faire à propos de la "business"....ce truc fonctionne à merveille pour moi.

7. Établissez une liste de vos priorités. Si votre famille est importante, il vous sera plus facile d'accepter de faire des sacrifices professionnels.
Au bureau on se dit qu'on ne passe pas assez de temps avec ses proches (femmes et enfants) puis en vacances on se dit qu'on ne se donne pas assez au bureau (pour sa carrière ou pour...quoi au fait? Vous pouvez me répondre ?) Une fois cette liste écrite, profitez-en pour réfléchir sur votre équilibre travail-famille. Si votre vie n'est pas alignée sur ces priorités, puis-je vous suggérer quelques rencontres de coaching ?

Note: ce billet se retrouve sur mes deux blogs...

mardi 31 juillet 2007

En équilibre...première partie.

De retour de 2 semaines de vacances, je réalise à quel point cette pause m'a permis de me recentrer. Un esprit sain dans un corps sain...

Moi qui me pensait bien en forme, quelques séances de Yoga matinal m'ont fait prendre conscience de petits blocages avec lesquelles j'avais appris à vivre mais qui néanmoins m'empoisonnaient l'existence. Depuis environ 6 mois, je n'étais jamais confortablement assis. Je peux facilement imaginer que l'image professionnelle projetée n'était certainement pas la meilleure possible.

Ce qui m'amène à vous poser la question suivante: Avec quoi avez-vous appris à vivre mais qui honnêtement, physiquement, vous ralentit, vous alourdit, bref, vous empêche de profiter de votre plein potentiel, dans votre vie personnelle ou les affaires? Avant de retourner dans le rythme infernal de la rentrée d'automne, faites un petit diagnostique de ce que vous pourriez laisser tomber comme "bagage", de manière à commencer "léger" ?

Portez-y votre pleine attention. L'énergie suivra, et conséquemment, les résultats!

On dit que cela prend 21 jours pour ancrer une habitude...
Alors on prend le mois d'août pour mettre en place une nouvelle bonne habitude ?

Quel sera votre premier pas pour améliorer la situation ? Quand ?

Prenez-vous un partenaire, dites-lui votre intention et tenez-le au courant de votre progression.
Si cela ne suffit pas, faites appel à votre coach.

vendredi 13 juillet 2007

Dialogue Vacances

Bon, pas de grandes théories.

Le consultant en moi suggère fortement à l'entrepreneur en moi de prendre des vacances.

"Oui, mais..."

Même mon coach me dit de décrocher...

"Pourtant, mes clients, mes produits...mon entreprise!!!"

-Parles moi de tes dernières actions Alain...

"Hmm, m'ouais..."

-Sur une échelle de 1 à 10, quel est ton niveau d'énergie pous bien préparer ton automne ?

"Hmm, 4!?"

-Quelle différence entre le Alain que tu veux être et celui que tu es présentement ?

(contrarié) Bon,bon, ok...

(silence, long silence)

"2 semaines sans blogs, sans agenda, sans To-do's, sans stratégies, sans tactiques, sans apprentissage, sans clients, sans planifications et sans WEB 2.0....?"

(si seulement c'était sans culpabilité....)

-Alain, j'ai une requête.

"Oui ?"

-Il faut que tu t'amuses, qu'à chaque jour tu te fasses plaisir!

(penaud) "ok..."

"Dites, je peux avoir un truc à faire, genre à chaque matin, je me fixe un objectif d'un truc plaisant à faire...ou tenir un journal de bord des chose qui m'ont fait plaisir dans la journée"

-Qu'est-ce que ça t'apporte de vouloir être aussi efficace en vacances ?

"euh...pas perdre mon temps"

Est-ce qu'on prend quelques minutes pour échanger sur ta productivité, ton efficience

"...non, ça va..."

Qu'est-ce que tu as besoin de faire pour recharger tes batteries ?

"ok, ok, ok...I,ll go with the flow....pfff!..."

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Je panique...on se voit dans 2 semaines....

Attention il va y avoir de l'action :-)

jeudi 12 juillet 2007

Ëtre coaché ? Oui, mais....

Combien de fois dans votre vie dites-vous "...mais..." ?

Combien de fois vous êtes-vous privé de quelque chose que vous désirez vraiment en disant "J'aimerais bien, mais..." ?

Combien d'opportunité avez-vous raté en disant "Intéressant, mais..."?

Combien de fois vous n'avez pas fait une activité qui vous tente en disant "Je voudrais, mais..."

Le "...mais..." est un excellent indicateur, quand il vous prive de quelque chose, d'un obstacle qui vous empêche de vivre votre plein potentiel.

Est-ce la peur de l'inconfort ? de l'inconnu ?
Ëtes-vous prisonnier de "réflexes" routiniers ?
Avez-vous souvent les pieds dans la même bottine ? (en Québécois)

Le coaching est une excellente façon de vaincre ce genre d'obstacle. En identifiant le "réel" obstacle, en identifiant les moyens de le contourner (dessus, dessous, autour ou au-travers, trouver une solution c'est notre affaires), suivi d'un bon plan, étape par étape, on diminue le nombre de "...mais..." pour arriver à prendre des décisions plus claires et avoir une vie moins remplie de frustrations.

Je vous entends d'ici..."Ça semble facile mais moi c'est pas pareil..."

Ah, oui ?
Vraiment ?

vendredi 6 juillet 2007

Ëtes-vous des spectateurs de votre propre vie?

Bon avec la St-Jean et la Fête du Canada, je n'ai pas été très actif...
Je n'étais quand même pas pour vous laisser une autre fin de semaine sans réflexion ;-)

Il ne faut pas être pessimiste. Les pessimistes sont des spectateurs.

-Guizot

Une raison de plus pour ne pas rester pessimiste. Le pessimisme mène trop souvent à la résignation donc à l'inaction. Qui dit inaction dit rien ne va changer.

Si avez tendance à être pessimiste face à une situation récurrente je vous invite à vous répéter cette petite maxime en boucle. Dès que vous prendrez la décision de sortir des estrades de votre propre vie, les résultats se pointeront à l'horizon. En cessant d'être spectateur. votre perception changera. Bougez!

vendredi 29 juin 2007

travailler fort pour fêter fort...ou l'inverse ?

Excellent billet de Trizle ce matin sur le rapport plaisir vs travail.

Il est vrai que nous avons souvent la mentalité de se récompenser pour un travail bien fait. Le problème c'est qu'avec la vie que nous menons, les exigences que sont les nôtres, ce moment de récompense se pointe à un horizon qui s'éloigne constamment.

Dans les interventions de coaching, cette notion d'équilibre de vie est toujours très présente. Nos clients sont souvent des gens performants qui ont l'impression qu'ils n'en font pas assez. Quand la possibilité de "récompense" s'éloigne de plus en plus, qu'elle devient illusoire, un grand danger de démotivation nous guette.

La clé réside dans se récompenser d'abord!

De plus c'est un excellent remède à la procrastination!!!

En effet, en plaçant en début de semaine dans son horaire les "cases" plaisir en priorité, soudainement, le travail devient moins lourd, moins frustrant. À condition, bien sur, de respecter ces cases particulières.

Petite requête...

Prenez votre agenda pour la semaine prochaine et choisissez une case horaire, dans la semaine, qui sera votre récompense...pas besoin d'être un gros truc...juste un moment pour vous, de pur plaisir, que vous prendrez le temps de s-a-v-o-u-r-e-r...


mercredi 27 juin 2007

Blogueur et coach

Hier soir je me suis pointé à YulBiz, le meeting mensuel des blogueurs d'affaires montréalais. Beaucoup de bonnes conversations. La rencontre de gens allumés est toujours provocatrice de mouvements. Bonne façon de ne pas dormir sur ses lauriers intellectuels.

Un de ceux-là, un râleur sympatique et provocant, Martin Ouellette, auteur du rafraichissant blog Provokat sur la publicité numérique, a soulevé la possibilité d'un parallèle entre un blogueur et un coach.

Amusante conclusion. Si on considère la société comme le coaché, il y a effectivement un parallèle à faire. Coincée, elle n'avance pas. Au prise avec une surcharge d'information ou une nécessité de changer ses façons de faire. Arrive le blogueur, qui recadre, synthétise et qui soulève les questions qui font réfléchir et avancer...

Martin...un gros merci. Je vais prendre encore plus de plaisir à blogger...:-)

mardi 26 juin 2007

Projection dans le futur-Visualisation

Que fais-tu?

"Tu le vois, je fais un mur" répond le maçon

"Tu le vois, je gagne ma vie" répond un autre

"Tu le vois, je fais une cathédrale" répond le troisième

- Saint-Exupéry

Le coaching est très centré sur la mise en action.
Il y a des cas qui nécessitent une intervention rapide.
Mais, quelques fois, pour sortir notre client de l'évènement qui l'obsède, nous devons le projeter dans le futur. Tout comme le dicton qui stipule qu"à trop voir l'arbre on ne voit plus la foret", cette citation de St-Exupéry nous rappelle l'importance de la perception d'une situation pour avoir le courage de bouger, la motivation de changer.


mardi 19 juin 2007

De la pensée à la Destinée

Qui sème une pensée récolte un acte
Qui sème un acte récolte une habitude
Qui sème une habitude récolte un caractère
Qui sème un caractère récolte une destinée.
-Bouddha

Où avez-vous de la difficulté à semer ?

mercredi 13 juin 2007

Entreprendre à Montreal

Est paru la semaine dernière un important rapport sur L'urgence d'agir ensemble pour le développement entrepreneurial de Montréal. J'aurai certainement beaucoup à dire sur ce rapport sur mon autre blog que je consacre plus spécifiquement au coaching entrepreneurial.

Développer sur 9 axes, cette stratégie qui interpelle 85 organismes intervenant en entrepreneurship (ça fait vivre du monde ça monsieur), a le mérite de jeter un regard vaste sur la problématique. Toutefois, je connais assez le milieu pour m'inquiéter des résultats....

Plus spécifiquement pour ce blog, une partie des axes, 5 (Améliorer les pratiques d'accompagnement et l'accessibilité au financement), 7 (Promouvoir l'engagement du milieu d'affaires et soutenir le réseau de mentors) et 8 (Adapter les services à des besoins particuliers) seront analysés.

Pour ce qui est des pratiques d'accompagnements, les jeunes font trop souvent la course à la bourse (et autre type de financement) L'emphase est mise sur ce qu'il faut faire pour avoir les sous et non sur ce qu'il faut faire pour que l'entreprise fonctionne...Il faut ajuster la présentation au type d'investisseur. Le gabarit de présentation est une prison qui nuit à l'entrepreneur. Sur quoi juge t-on ? L'entrepreneur ou son projet, ou pire encore, son plan d'affaires ? De grâce, remettez en question vos façons de faire. Une formation sur l'art de la présentation efficace devrait être obligatoire.

Promouvoir l'engagement du milieu d'affaires et soutenir le réseau des mentors....
Bon sang, arrêtons de les prendre par la main, ce sont des "entrepreneurs"!
Si les mentors ont une attitude de "botteurs de derrière professionnel", nos jeunes poulains ne seront que mieux servis. Un vrai mentor arrive plus tard dans le processus, ne "brûlons" pas ceux qui veulent aider. Laisser les jeunes faire leurs preuves, quand ils auront cassé la glace, envoyez les mentors dans la mêlée...

Adapter les services.
Quand je lis Offrir un coaching ponctuel, je lève les yeux au ciel. Un coaching ponctuel n'est possible que si un lien de confiance existe déjà entre un coaché et son coach. Un coach n'est pas un "trouble shooter". Parlez-moi d'une banque de consultant qui feront des interventions d'urgence...mais pas du coaching.

(à suivre)

mardi 12 juin 2007

Êtes-vous "Coachable" ?

Un de mes blogs préférés est celui de Seth Godin.
Il y a quelques jours il a écrit un billet sur la "coachabilité" d'un de ces amis.
Je ne suis pas sur que Seth comprend bien le coaching professionnel mais il a le mérite d'avoir poser de bonnes questions que chaque client qui résiste au coaching devrait se poser...

Bien sur si vous êtes coach, vous avez-là quatres hypothèses à explorer.

Voici le point de vue de Seth:

Symptoms of uncoachability:

  • Challenging the credentials of the coach
  • Announcing that you're being unfairly singled out
  • Pointing out, angrily, that the last few times, the coach was wrong
  • Identifying others who have succeeded without ever being coached
  • Resisting a path merely because it was one identified by a coach
Remettre en question la crédibilité du coach fera toujours partie de l'équation. De plus, tant et aussi longtemps qu'on insistera sur les "spécialités" du coaching, cette méfiance restera toujours présente et continuera de nuire aux coachs

Dans un contexte d'entreprise, si l'employé se sent mis à part parce que il sert de "cible" au coaching c'est encore une fois une mauvaise perception de ce que nous faisons. Quant tout le monde comprendra que nous sommes des experts en maximisation du potentiel humain, d'être "ciblé" pour être coaché sera vu comme un privilège.

Les exceptions existerons toujours...Dans mon champs particulier d'expertise, il y a plein d'entrepreneurs qui ont réussi sans plans d'affaires ou plutôt sans planification....et plein de gens qui s'expriment bien en public en improvisant....OK...c'est quoi le pourcentage ?

Il n'y a pas pire;
aveugle que celui qui ne veut pas voir....
sourd qui ne veut pas entendre...
coaché que celui qui ne veut pas....

Lapalissade quand tu nous tiens!
surtout qu'en coaching, c'est le coaché qui fait le travail ;-)

trackback

lundi 11 juin 2007

$$=K.A.S.H.=succès

Un gros merci à Ken Ingram du Achievement Center pour ce petit acronyme qui permet de positionner tellement bien le travail du coach.

Pour arriver à la réussite financière, il y a plusieurs chemins possibles. Toutefois, la probabilité de succès repose sur une fondation solide. Quatres petits éléments que je vous présente ici.

K for Knowledge (les connaissances). La plupart des gens acquièrent leurs connaissances à l'école ou dans les livres. Bien sur, un coach peu faire prendre conscience à son client d'un manque de connaissances qui ralenti sa progression. Mais de manière générale, les gens décident par eux-mêmes ou avec l'aide d'un conseiller en orientation leur besoin en connaissances.

A for Attitude. Avoir la bonne attitude le bon "mindset" est beaucoup plus difficile à développer. Le coaching est une excellente façon d'y parvenir. De par ses questions et surtout par ses requêtes audacieuses, le coach amène son client à tester de nouvelles façon de faire, à générer de nouveaux résultats. Face aux résultats obtenus, le coaché progressivement change son attitude face à certains comportement. Il développe l'attitude nécessaire à l'atteinte des résultats et rapidement s'affranchi de son coach.

S for Skills. Encore une fois l'École et/ou le travail permet à un individu de développer ses habiletés. Certaines habiletés sociales peuvent être développées en partenariat avec le coach. Mais plus souvent qu'autrement, le coach aidera son coaché à prendre la décision d'aller "chercher" de nouvelles habiletés nécessaires à la réalisation de ses objectifs

H for Habits. Montrez-moi quelqu'un quelqu'un qui n'est pas satisfait de sa vie et je vous montrerai quelqu'un qui a plusieurs mauvaise habitudes. Le corolaire c'est que les gens qui réussissent ont généralement plus de bonnes habitudes que de mauvaises. Même si le dicton mentionne que l'on ne montre pas à un vieux singe à faire des grimaces, quand celui-ci réalise qu'il restera comme il est s'il ne change pas ses habitudes, il devient soudainement plus docile. La régularité du contact coach-coaché, l'imputabilité qui caractérise la relation, le support constant du coach, permettent d'opérer dans changements majeurs dans les mauvaises habitudes d'un coaché.

Souvent plus long à changer que l'attitude, changer une habitude assure toutefois des changement majeurs dans la vie du coaché, souvent avec des résultats qui surprennent tout le monde à commencer par le coach. lui-même. Il est primordial pour le coaché de bien travailler les éventuelles rechutes. Retourner en selle après une chute et se rendre compte que c'est une petite erreur de parcours est la façon la plus spectaculaire d'intégrer chez le coaché la nouvelle habitude.

mardi 5 juin 2007

Le Service à la Clientèle de Bell a besoin de coachs

Une de mes clientes en affaires me racontait ses tribulations avec Bell.

Informations contradictoires d'un employé à l'autre, courtoisie téléphonique déficiente, remettre en question ce que le client mentionne quelque chose qu'il lit sur la facture....

Quand un client se questionne sur la pertinence de faire affaires avec vous, la dernière chose à faire c'est d'être bête....

Les insatisfactions de la clientèle sont des occasions en or de démontrer l'excellence de son service et de fidéliser cette clientèle. La plainte c'est le dernier essai du client pour faire affaires avec vous. Une plainte résolue est une variable puissante dans la loyauté d'un client, parce que la loyauté prend racine dans l'émotion. Ai-je besoin de vous rappeler la différence entre le cout de rétention d'un client versus son coût d'acquisition ?

Il y a une valeur économique rattachée aux émotions de nos clients.
La qualité ne suffit plus... c'est un constat attendu
La satisfaction n'est plus un critère de rétention...c'est un état d'être
La loyauté passe par la "satisfaction émotive"

Si quelqu'un du Service client chez Bell lit ce blog, je vous invite fortement à lire le bouquin recommandé au bas de cette page; Emotional Value.

Vous y trouverez tout ce qu'il faut pour corriger la situation. Si vous préférez un coach qui vous aidera à implanter cette façon de faire, appelez-moi!

lundi 4 juin 2007

Recrutement dans Second Life

"Cinq groupes français Alstom, Areva, CapGemini, L'Oréal et Unilog participeront les 19, 20 et 21 juin à un «salon virtuel de recrutement» dans ce monde en trois dimensions."

Publié dans la Presse de dimanche le 3 juin, ce court article démontre bien que l'on doit prendre ce meta-univers au sérieux. Les entreprises y cherchent des pionniers. L'entrevue se faisant par clavardage, on vient d'évacuer tout le travail que l'on doit faire pour préparer une personne à bien paraître.

À la mi-mai, plusieurs entreprises américaines ont procédé à 150 entretiens de recrutement.

Tous les consultants en tech vont devoir suivre de près....
Je pense que JE vais avoir besoin de coaching pour m'y plonger
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Je ne sais pas si je dois prendre la pilule rouge ou la pilule bleu...;-)

Présentation aux coachs

Voici comment on annoce ma présentation au chapitre anglophone de la FICQ

When Shift Happens...
Alain Thériault, B.Ed, MBA


The concluding breakfast of the 2006-2007 Season! You won’t want to miss this fascinating conference… Come meet your colleagues and network! Invite a friend…

Find out about changes in the work force and on the Web. What are the coaching opportunities related to that shift in the workforce? Will there be coaches in this virtual world? What will they coach? How will they make themselves known?

Ne me reste plus qu'à livrer la marchandise

mercredi 30 mai 2007

Le problème avec le coaching

Pourquoi chez les Anglos, on ne fait pas de chichi avec le titre de Life and business coach ? Personne ne questionne d'être les deux. Je crois que comme profession on se tire dans le pied avec cette dichotomie forcée, Coach d'affaires vs Coach de vie.


À trop vouloir se "nicher" coach de vie, nous en devenons vulnérable face aux psy (les vrais et les moins vrais) qui prétendent faire ce type de coaching.

À trop vouloir se "nicher" coach d'affaires, on nous compare à tous les consultants qui prétendent faire la même chose.

Je crois que nous avons la possibilité de faire le pont entre les deux mondes. Valser avec notre client, de ses problématiques personnelles vers les conséquences professionnelles, de ces comportements professionnels vers les conséquences sur sa vie personnelles.

Dans un contexte qui exige une bonne compréhension du coaching, occupons cette espace que personne n'occupe!!!

lundi 28 mai 2007

Shift Happens

Aujourd'hui je prépare une présentation pour la réunion mensuelle des coachs anglophones de la région de Montréal. Le titre est effectivement Shift Happens...

Le point de départ est ce vidéo de 6 minutes



Ou si vous préférez y aller à votre rythme, voici le même contenu, en format Power Point, qui a gagné un prix international il y a quelques semaines.


À partir de ce constat, des occasions d'affaires émergent elles ?


Dans ces changements de paradigme, l'émergence du WEB 2.0 me semble être une source de plusieurs opportunités nouvelles !

Les coachs devraient-ils maîtriser cette nouvelle réalité sociale ?
Comment peut-on l'utiliser de façon efficace ?

Et maintenant...comment réagir face à l'apparition de Second Life.
Pour comprendre simplement, allez faire un tour sur les explications sur Wikipedia.
Si vous vous emballez pour ce Métaunivers, je vous recommande fortement le blog de Michel Leblanc, une des grands spécialistes mondiaux de Second life.

Verra t-on apparaître dans ce monde virtuel une nouvelle forme de coaching ?
Déjà, une bonne partie du coaching se fait au téléphone, pouquoi pas un coach de vie "virtuel" ?

Avez-vous des pistes à suivre ?

mardi 15 mai 2007

Les femmes: coaching et carrière

Bonjour;


Ce matin je reprend un large extrait de l'excellent Blog de coaching de CoachLeader.

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"Selon Deborah Felton, consultante chez Novations, un cabinet de formation et de consulting, basé à Boston, les femmes recoivent moins de coaching que leurs collègues masculins. Il en résulte une inégalité dans le choix des bonnes opportunités de carrière.

Toujours selon Déborah Felton les principales raisons de ce déséquilibre, évoquées dans l' étude faite par Novations Group sont les suivantes:

1-une moins bonne propension des femmes à développer un réseau professionnel et à utiliser les leviers cachés de l'entreprise.

2-une nécessité pour les femmes de s'affirmer davantage pour mieux bénéficier d'un accompagnement professionnel"

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Pensez-vous que ce soit le cas au Québec?

Étonnant ne trouvez-vous pas ?
Il y a plus de femmes coachs...comment justifier qu'il y ait plus de "coachés" que de "coachées" ?

Les meilleures personnes en "Networking" sont des femmes.
Au Québec, pensons à Lise Cardinal et aux Etats-Unis l'incontournable Susan Roane.

Globalement, est-ce qu'un biais culturel pourrait justifier ce constat ?
Faudrait poser la question à Mme Marois...


jeudi 10 mai 2007

les 8 clés du succès

Simples
Appuyées par de solides références
Certainement utiles dans les discussions avec vos coachés.
Passion, Travail, être Bon, avoir du Focus, se Dépasser, Servir, avoir des Idées, Persister

Eureka! Une lumière s'est allumée.

Bon. Depuis le temps que je me torture les méninges à rester dans mon "coaching" et ne pas aller dans le "conseil", j'ai eu un flash ce matin.

À chaque fois que je m'entend parler lors d'un entretien de coaching, je me dis que je parle trop. Plus je parle, plus il y a de chances que je donne des conseils.

La constatation est simple mais ici c'est mon blog, pas un cours universitaire. J'ai réalisé qu'avec le bagage que je possède, il y a pas mal de choses que je peux expliquer à mon client et il n'y a rien de mal à expliquer sans pour autant orienter mon coaché vers une réponse.

Pour ce qui est d'expliquer, simplifier voire vulgariser, ça je sais faire! Enfin je ne me sentirai plus coupable de prendre un peu la parole dans mes entretiens de coaching...

C'est le métier qui rentre...

lundi 30 avril 2007

Professional Butt Kicker

Petit video trouvé sur You Tube d'une jeune coach très médiatisée en Californie.
J'aime beaucoup l'expression "professional butt kicker"...
Sympathique et léger

vendredi 27 avril 2007

Une montée de lait

Bon je sais, j'ai déjà abordé le sujet mais une nouvelle variable s'est ajoutée.

Vous savez sans doute qu'Emploi-Québec subventionne les interventions de « coaching » en entreprise.

http://emploiquebec.net/francais/entreprises/gestion/coaching.htm

Maintenant, si je vous dis qu'on ne tiens aucunement compte de votre formation...

Il est normal que le premier critère soit l’expérience du candidat mais quand on annonce de l’aide pour du coaching et qu’on écarte si cavalièrement la formation, ça m'enrage! La perception de la direction d'E-Q face à la formation est « coaching de vie » point.

Tant qu’on paiera des coachs qui n’en sont pas, tout le monde et son beau-frère continueront à s’auto-proclamer coach.

Et au-delà, de pertes de clients à court terme pour nous, ce sont les dommages collatéraux à la perception du coaching, que ces pseudo-coach peuvent engendrer, que nous aurons à gérer sur les années à venir.

lundi 23 avril 2007

Etes-vous un coach heureux ?

La Presse publie aujourd'hui le dernier d'une série de trois reportages sur le bonheur.

Ces articles m'ont accroché. Le sujet m'intéresse en soi mais encore plus dans une perspective de coaching.

J'ai bien aimé la distinction que les Britanniques font entre well-being et happiness. Celle entre bien-être et bonheur. Amusant de constater aussi que, comme peuple, les Québécois ne soient pas, semble t-il, prêt! Nous ne sommes pas assez "matures" pour le bonheur. Heureusement, de nombreux individus le sont et se sont nos clients (du moins je vous le souhaite).

Leurs buts, leurs objectifs, leur cibles de développement ne sont-ils pas des jalons de ce que l'on pourrait appeler "bonheur" ? N'aspirent-ils pas à un bien-être supérieur...à un niveau supérieur de bonheur ? Convaincus de ce qu'ils leur manquent ou de ce qu'ils doivent atteindre pour ressentir cette paix intérieure.

"Pourquoi n’apprendrait-on pas à être heureux ? On a le choix : on peut laisser aller notre vie à la dérive ou on peut lui indiquer un sens, une direction. " mentionne Mathieu Ricard. Notre travail n'est-il pas d'aider nos coachés à se mettre en marche vers cette direction ? Et si la définition du bonheur, ou l'état de bien-être de notre coaché ne répond pas à la nôtre ? Doit-on faire le travail ? Là-dessus, j'abonde dans le même sens que Mathieu Ricard lorsqu'il mentionne que "C’est le bien-être et non la croissance pure et dure qui devrait guider nos décisions."


Les enfants

Bien que je ne travaille pas avec les enfants, je suis père de deux petits bonhommes et j'ai une préoccupation constante de les "équiper" à faire face au monde qui sera le leur. Avoir la discipline de leur inculquer une discipline. 'C’est vrai, la discipline fait peur. Au Québec, ce mot a définitivement une connotation péjorative." mentionne Mme Charest de l'Ordre des Psychologues.

Entre les discours culpabilisants envers les parents qui laissent leur enfants à la garderie et le retour de la mère au foyer; celui de laisser les enfants être des enfants vs la propension à les tenir occupés à un point tel que leur agenda est plus rempli que le mien, des fois je m'y perd. Par contre l'impératif
d'"apprendre aux enfants à utiliser leurs forces et leurs ressources intérieures… » demeure.

D'autant plus qu'il y a quelques années une étude américaine a démontré que les enfants ayant une forte auto-discipline (delayed gratification) ont une tendance plus forte à "réussir". Une autre plus récente, cité dans les articles, démontre que les jeunes ayant cette caractéristique se définissent aussi comme plus "heureux".

Pour en arriver là, il faut, à mon avis, être parfois plus coach que parent.

D'ailleurs ça urge...on commence à parler d'un
"Ministère du Bonheur" et ça, ça m'inquiète au plus haut point.


mardi 10 avril 2007

Entre deux coups de fil...

Je fais presque tous mes coachings au téléphone. Généralement avec un intervalle de deux semaines. Dans ces cas, surtout au début, je trouve que le coaché est trop laissé à lui même. J'ai pris l'habitude d'envoyer un petit rappel en cours de route et je leur demande presque toujours de m'envoyer un courriel me confirmant une ou des actions qu'ils devaient prendre.

Hier, j'ai décidé d'ajouter la possibilité de me contacter par e-mail selon leur besoin.

Est-ce que vous voyez ça comme trop contrôlant ?
Et vous, qu'utilisez-vous comme "suivi" ?